Vendredi 3 juillet 2009

Samedi 4 juillet à partir de 9h

concertts, déambulations, mini-ferme, feu d'artifice, théâtre de rue, ....

Tout le programme www.epernay.fr


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Vendredi 3 juillet 2009

par Jacques Jeanteur, Conseiller régional MoDem de Champagne-Ardenne

Geert Noels est un des experts européens les plus réputés. Ce flamand d’Anvers a une vision très intéressante de la crise. Depuis des années, il alerte sur la triple dette que nos générations vont laisser aux suivantes : publique, environnementale et sociale. En avril dernier, il a publié « Econochoc (Anthémis/L’Echo)» qui fait référence. Il vient de donner une longue interview dans « Le Vif », édition belge de « L’Express ». Il rappelle que dans les  années 80, la Belgique était de 20% plus compétitive que l’Allemagne et que ce rapport s’est inversé. Comme en France, il craint que le déficit des finances publiques belges atteigne 6 à 7% en 2010. Il a calculé qu’en Belgique, 1% de la population supporte, par ses cotisations et ses impôts, 12% des charges de la société. Il reproche aux dirigeants leur manque de courage. Il prédit un choc des générations en disant : « Dans quelques années, les jeunes vont se rendre compte du sort qui leur est réservé en Belgique et ils vont partir sur la pointe des pieds. Les Pays Bas se préoccupent de cette fuite silencieuse des cerveaux, pas nous. Je pense qu’un jour ou l’autre des partis représentant les jeunes et les vieux se dresseront l’un contre l’autre. Or, la solidarité entre les générations doit être quelque chose de naturel…Ce qu’il faut faire ? Etre économe, restaurer la compétitivité des entreprises, investir dans les secteurs dont notre avenir dépend (énergie, environnement, technologies de l’information, etc.) promouvoir un enseignement de qualité. Et être patient… »

            Cette analyse très barriste correspond bien à la situation française et à la situation des Ardennes, en particulier, département frontalier. Dans une ville comme Charleville, moins de la moitié de la population paie des impôts, ce qui rend la charge dissuasive pour l’autre moitié. On voit les jeunes fuir le département en raison de son absence d’ambition, et les anciens en raison des impôts. Cet expert ne veut pas s’inféoder idéologiquement à un clan. « Je veux pouvoir parler avec tout le monde et continuer à exprimer des opinions sans biais, dont le but n’est pas de faire plaisir…Je souhaite  un mélange de rouge pour la solidarité, de vert pour le développement durable et de bleu pour l’initiative privée. Disons que l’orange est déjà une combinaison de ces couleurs. Les signaux sont encourageants. Les verts se sont rapprochés des bleus en intégrant la dimension économique de l’écologie. Les coûts énergétiques ont rendu les bleus sensibles aux thèses écologiques et, enfin, les rouges ont appris que l’on ne faisait pas du social dans un désert économique. ».

            On retrouve là l’humanisme et le réalisme qui caractérisent le projet de société du Modem. Pour cela, il faut s’ouvrir aux autres et rechercher les alliances des idées plus que les compromis de partis. Il faut respecter ce qu’il y a de bien chez les autres et accepter de corriger ses erreurs ou ses replis. L’orange n’est pas une couleur pure et dure. C’est une combinaison des meilleurs côtés du vert, du rouge et du bleu. Sachons doser les couleurs !


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Mercredi 1 juillet 2009
fichier pdf: Livre_orange_final.pdf

A l'occasion de la sortie du Livre vert de Martin Hirsch, le Mouvement Démocrate s’empare de ces questions et publie son Livre orange pour la Jeunesse.

Fort de 40 propositions à la fois très concrètes et innovantes, il aborde dix domaines aussi variés que l’emploi, l’orientation, la santé et la citoyenneté.


Ce document est le fruit des travaux de la Commission thématique nationale Jeunesse initiée par Corinne Lepage, vice-présidente du MoDem, et des Jeunes démocrates.


Retrouvez dès maintenant le Livre orange et ses 40 propositions:

http://www.fichier-pdf.fr/2009/06/25/tbgl222/Livre_orange_final.pdf

 


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Lundi 29 juin 2009

Rassembler les centristes s'est transformé en parti politique, son nom :


Alliance Centriste

 

Accéder au discours fondateur de son président Jean Arthuis


 Le sénateur Jean Arthuis a été élu samedi président d'un nouveau parti, "Alliance centriste", lors du congrès fondateur du mouvement qui a rassemblé à Paris plus de 200 participants venus de 71 départements.


Ce parti s'inscrit dans le prolongement de l'association "Rassembler les centristes" lancée en novembre par M. Arthuis pour tenter de réunifier la famille centriste divisée.

L'article premier des statuts du nouveau parti précise que "sa durée est conditionnée par sa vocation à promouvoir l'unification des formations centristes".


Le congrès a également adopté les statuts d'une association de financement et une charte éthique, qui souligne les valeurs "humanistes, sociales, libérales et européennes" revendiquées par le mouvement, qui met également l'accent sur les notions de "développement durable et d'économie sociale de marché".


"Notre objectif n’a pas varié, il s’agit bien de prendre part à la refondation de la famille centriste. (...) S’il est vrai que la crise mobilise toute notre attention, nous devons évidemment réfléchir à l’après-crise. Trois immenses chantiers nous attendent. La construction de l’Europe, la réforme des collectivités territoriales et la refondation de notre pacte républicain sur la contribution de chacun d’entre nous au financement des dépenses publiques, qu’il s’agisse de l’Etat, des services publics locaux ou de notre protection sociale...." a déclaré Jean Arthuis dans son discours.


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Lundi 29 juin 2009
par Jacques Douadi, Président du Mouvement Démocrate de la Marne
Emmanuel Molinatti, Président des Jeunes Démocrates de la Marne

Depuis l’automne dernier, l’industrie automobile française fait face à un effondrement du marché. Si aucun économiste n’entrevoit  une date de sortie de crise, notre industrie doit repenser sa stratégie afin d’être en phase avec un consommateur soucieux de préserver l’environnement et attentif à son pouvoir d’achat. Mais en attendant le retour de la croissance, de nombreux sites français ferment tandis que les mouvements de délocalisation s’amplifient : c’est le cas de PTPM Ay, filiale du groupe Trèves.

 

Après une première restructuration en 2006 qui a coûté l’emploi de 153 personnes, la direction du groupe souhaite fermer le site et licencier ses 130 employés alors qu’elle a touché 55 millions d’euros de fonds publics.

 

Le marché automobile français étant stratégique pour notre pays, « quand Renault tousse, la France s’enrhume », le Gouvernement a créé le Fonds de Modernisation des Equipementiers Automobiles (FMEA) dans le but de préserver les emplois en France. Le groupe Trèves fut le premier équipementier à bénéficier de ce fonds à hauteur de 55 millions d’euros. Or hiatus, cette aide de l’Etat a été versée sans aucune contrepartie. De fait, le groupe Trèves a tout loisir pour fermer le site PTPM d’Ay et pour poursuivre ses délocalisations en Europe, au Maroc et imaginer construire 3 nouvelles usines en Inde.

 

de dos, sur cette photo, Jean-François Kahn et Jonathan Rodrigues

Face à cette situation, les réactions ne manquent pas : 1.000 plaintes ont été déposées pour « utilisation frauduleuse de l’argent public », Jean-François Kahn (tête de liste MoDem aux européennes) a rendu visite aux salariés et a évoqué ce « scandale » dans l’émission « Mots croisés » sur France 2, sur RMC…

 

Considérant que l’utilisation des fonds publics sans aucune contrepartie est contraire à nos valeurs, nous prions les parlementaires marnais de mobiliser le nouveau Gouvernement remanié afin que les salariés de PTPM-Ay ne soient pas sacrifiés sur l’autel de la maximisation des profits.


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