Jonathan RODRIGUES
26 ans
Assistant de Sénateurs
Conseiller municipal d'Epernay, Capitale du Champagne
Vice-président de la Communauté de Communes Epernay Pays de Champagne
Posez-moi toutes vos questions : rodriguesjonathan@yahoo.fr ou 06.62.72.29.10
Mariée et mère de cinq enfants de 17 à 22 ans, j'ai 46 ans et je suis diplômée en informatique et en sciences économiques. Originaire du Sud-Ouest, je suis installée dans
les Ardennes depuis douze ans.
Une femme investie dans le monde associatif
Dès mon arrivée, je me suis investie bénévolement dans la vie associative de notre département.
· En 1996 je suis entrée au conseil d’administration de l’association « Domicile Action 08 » dont je suis l’actuelle présidente départementale. Nous intervenons
dans l’aide à la personne et sous cette présidence, j’ai ouvert la première halte-garderie itinérante de la région.
·J’accompagne par ailleurs des personnes en fin de vie. Forte de cette expérience, j’interviens auprès de professionnels en charge de ce public. (école d’infirmières et
d’aides-soignantes, associations d’aides à domicile, ou toute autre structure faisant appel à nous,…)
·Adhérente d’une fédération de parents d’élèves, je participe aux conseils de classe et conseils d’administration.
·J’anime enfin des ateliers d’encadrement et de cartonnage à Montcy-Notre-Dame.
Toute cette expérience m’a permis de connaître en profondeur les us et coutumes de nos Ardennes que je ne cesse de découvrir et d’aimer à travers tous ceux que je rencontre.
Une femme engagée en politique
Conseillère municipale à Charleville-Mézières.
En 2000, André Marquet m'a sollicitée pour travailler au sein de son équipe à l'élaboration du projet pour notre chef-lieu
En mars 2001, j’étais élue au conseil municipal de Charleville-Mézières.
Au cours de ce mandat, je me suis tout particulièrement investie dans la commission des affaires sociales et scolaires et dans la commission urbanisme et développement
économique.
Ces sept années m’ont permis de m’engager dans la politique locale, encourageant les projets intéressants (soutien important au monde associatif, projets de rénovation urbaine), et m’opposant à
ceux qui ne servaient pas notre ville (stationnement, pôle multimodale, fiscalité trop lourde, incohérence entre les actes et les paroles de la majorité en ce qui concerne les contrats de
travail, précipitation dans certains projets sans toujours analyser toutes les répercutions…).A ce titre, je me suis exprimée régulièrement dans le journal municipal.
Conseillère générale : pourquoi ?
Forte de ces acquis, je souhaite à présent siéger au sein du conseil général des Ardennes afin d’apporter mon expérience de terrain et de proximité avec vous.
Elue et libre de mes décisions, je poursuivrai les actions engagées par André Marquet soutenu par le président Benoît Huré et la majorité départementale.
Je suis bien sûr très impliquée dans le monde social placé au cœur des préoccupations départementales, mais veux également vous dire combien notre développement économique est crucial pour le
département.
J’ai été séduite par nos Ardennes, je souhaite en véhiculer une image positive, notre département est fabuleux du point de vue touristique ; il ne demande qu’à se développer.
Le monde associatif est très créatif, encourageons le, il a besoin des politiques.
Je me battrai pour le contournement Est de notre chef-lieu, notre canton doit être désenclavé.
Elue, vous pourrez compter sur moi pour être à votre écoute et pour défendre vos idées. Depuis des années au service de nombreuses associations je continuerai de l’être. La politique doit
se nourrir du terrain.
Vous me connaissez maintenant davantage et c’est avec détermination, courage, fidélité et dévouement que je m’occuperai de notre Canton.
En mars prochain faites moi confiance.

François BAYROU sera à Reims le 5 décembre pour soutenir la candidature de Jean-Marie BEAUPUY à la Mairie de Reims et pour rencontrer les Marnais à 18h Salle Goulin
6, rue de la Neuvillette
Venez nombreux!!!!
Par Par Pascale JUILLIARD AFP - Samedi 1 décembre, 19h04
VILLEPINTE (AFP) - François Bayrou a porté samedi sur les fonts baptismaux le Mouvement démocrate (MoDem), dont il veut faire un "commando de transformation de la société française".
"Vous êtes la seule force de renouveau dans la vie politique française", a lancé M. Bayrou aux milliers de personnes (5.600 inscrits selon le MoDem) réunis en congrès, parmi lesquelles Corinne Lepage, présidente du parti écologiste Cap 21, et le député européen Jean-Luc Benahmias (ex-Vert).
Le "troisième homme" de la présidentielle (18,57% des voix) a salué "la suite de cette extraordinaire aventure, dont l'objet était de proposer aux Français une approche nouvelle du destin de leur pays".
"Un immense espoir s'est fait entendre à l'occasion de l'élection présidentielle, maintenant nous devons faire de cet espoir un projet", a lancé François Bayrou.
"Entre le pouvoir actuel - dont beaucoup commencent à mesurer que les promesses qu'il avait faites sont très éloignées de la réalité - et un PS qui représente un puissant réseau d'élus mais qui n'a plus de message compréhensible pour les Français, il y a beaucoup d'interrogations, de lassitude et peut-être de désespérance", a-t-il ajouté.
Il a présenté son nouveau parti, qui revendique "entre 50.000 et 60.000 adhérents, comme "un commando de transformation de la société française".
"Le chemin que nous avons choisi, c'est d'offrir au pays non pas un +ni gauche ni droite+, car je n'aime pas le +ni ni+, mais un dépassement de la gauche et de la droite dans un nouveau projet politique", a-t-il poursuivi.
Il a caractérisé ce projet par les "trois R : rassemblement, renouvellement, refondation démocratique".
Le député des Pyrénées-Atlantiques s'est une nouvelle fois démarqué de Nicolas
Sarkozy sur le plan des valeurs, fustigeant une société d'"inégalités croissantes" et l'apologie de la "réussite matérielle", sous les acclamations des
participants.
Cette ferveur militante contrastait avec les nombreuses défections d'élus centristes intervenues depuis six mois, que M. Bayrou a imputé à de la "servilité" et aux "effluves
de l'odeur des maroquins" ministériels.
Le MoDem ne compte plus que trois députés avec le départ de Thierry Benoit (Ille-et-Vilaine), confirmé vendredi lors de l'ultime congrès de l'UDF qui a voté à la quasi-unanimité son absorption par le nouveau parti.
Du côté des sénateurs en revanche, "27 sur 30" se sont affiliés au MoDem, selon leur chef de file Michel Mercier, qui souhaite cependant garder le sigle UDF pour le groupe au Sénat.
"Certains sénateurs se sont affiliés au MoDem par enthousiasme, d'autres parce qu'ils n'avaient nulle part où aller", a expliqué devant quelques journalistes le président du conseil général du Rhône, avant de partir dès la fin de matinée pour le pot de départ du commandant des pompiers de son village.
Souvent critiqué par des élus et militants pour son mode de gouvernance jugé "non démocratique", M. Bayrou a consacré plus de quatre heures au débat sur le projet de statuts du MoDem.
Ils ont été adoptés dans l'après-midi par un vote à main levée, "à l'unanimité moins deux votes contre et deux abstentions".
M. Bayrou, seul candidat à la présidence du MoDem, doit être élu à l'issue d'un vote à bulletins secrets organisé samedi après-midi, dont les résultats doivent être annoncés dimanche matin, avant son discours de clôture du congrès.
François Bayrou :"Quand je pense la France, je dis : société de justice croissante, société de responsabilité partagée, société de
partenariat."