Jeudi 17 janvier 2008

 


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Jeudi 17 janvier 2008

Mariée et mère de cinq enfants de 17 à 22 ans, j'ai 46 ans et je suis diplômée en informatique et en sciences économiques. Originaire du Sud-Ouest, je suis installée dans les Ardennes depuis douze ans.

Une femme investie dans le monde associatif

Dès mon arrivée, je me suis investie bénévolement dans la vie associative de notre département.
· En 1996 je suis entrée au conseil d’administration de l’association « Domicile Action 08 » dont je suis l’actuelle présidente départementale. Nous intervenons dans l’aide à la personne et sous cette présidence, j’ai ouvert la première halte-garderie itinérante de la région.

·J’accompagne par ailleurs des personnes en fin de vie. Forte de cette expérience, j’interviens auprès de professionnels en charge de ce public. (école d’infirmières et d’aides-soignantes, associations d’aides à domicile, ou toute autre structure faisant appel à nous,…)

·Adhérente d’une fédération de parents d’élèves, je participe aux conseils de classe et conseils d’administration.

·J’anime enfin des ateliers d’encadrement et de cartonnage à Montcy-Notre-Dame.

Toute cette expérience m’a permis de connaître en profondeur les us et coutumes de nos Ardennes que je ne cesse de découvrir et d’aimer à travers tous ceux que je rencontre.


Une femme engagée en politique

Conseillère municipale à Charleville-Mézières.

En 2000, André Marquet m'a sollicitée pour travailler au sein de son équipe à l'élaboration du projet pour notre chef-lieu

En mars 2001, j’étais élue au conseil municipal de Charleville-Mézières.
Au cours de ce mandat, je me suis tout particulièrement investie dans la commission des affaires sociales et scolaires et dans la commission urbanisme et développement économique.
Ces sept années m’ont permis de m’engager dans la politique locale, encourageant les projets intéressants (soutien important au monde associatif, projets de rénovation urbaine), et m’opposant à ceux qui ne servaient pas notre ville (stationnement, pôle multimodale, fiscalité trop lourde, incohérence entre les actes et les paroles de la majorité en ce qui concerne les contrats de travail, précipitation dans certains projets sans toujours analyser toutes les répercutions…).A ce titre, je me suis exprimée régulièrement dans le journal municipal.

Conseillère générale : pourquoi ?

Forte de ces acquis, je souhaite à présent siéger au sein du conseil général des Ardennes afin d’apporter mon expérience de terrain et de proximité avec vous.

Elue et libre de mes décisions, je poursuivrai les actions engagées par André Marquet soutenu par le président Benoît Huré et la majorité départementale.
Je suis bien sûr très impliquée dans le monde social placé au cœur des préoccupations départementales, mais veux également vous dire combien notre développement économique est crucial pour le département.

J’ai été séduite par nos Ardennes, je souhaite en véhiculer une image positive, notre département est fabuleux du point de vue touristique ; il ne demande qu’à se développer.
Le monde associatif est très créatif, encourageons le, il a besoin des politiques.
Je me battrai pour le contournement Est de notre chef-lieu, notre canton doit être désenclavé.

Elue, vous pourrez compter sur moi pour être à votre écoute et pour défendre vos idées. Depuis des années au service de nombreuses associations je continuerai de l’être. La politique doit se nourrir du terrain.

Vous me connaissez maintenant davantage et c’est avec détermination, courage, fidélité et dévouement que je m’occuperai de notre Canton.

En mars prochain faites moi confiance.

Isabelle Fairy
Candidate aux cantonales sur Charleville-Centre

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Lundi 3 décembre 2007




François BAYROU sera à Reims le 5 décembre pour soutenir la candidature de Jean-Marie BEAUPUY à la Mairie de Reims et pour rencontrer les Marnais à 18h Salle Goulin 6, rue de la Neuvillette

Venez nombreux!!!!


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Dimanche 2 décembre 2007

Par Par Pascale JUILLIARD AFP - Samedi 1 décembre, 19h04

VILLEPINTE (AFP) - François Bayrou a porté samedi sur les fonts baptismaux le Mouvement démocrate (MoDem), dont il veut faire un "commando de transformation de la société française".

"Vous êtes la seule force de renouveau dans la vie politique française", a lancé M. Bayrou aux milliers de personnes (5.600 inscrits selon le MoDem) réunis en congrès, parmi lesquelles Corinne Lepage, présidente du parti écologiste Cap 21, et le député européen Jean-Luc Benahmias (ex-Vert).

Le "troisième homme" de la présidentielle (18,57% des voix) a salué "la suite de cette extraordinaire aventure, dont l'objet était de proposer aux Français une approche nouvelle du destin de leur pays".

"Un immense espoir s'est fait entendre à l'occasion de l'élection présidentielle, maintenant nous devons faire de cet espoir un projet", a lancé François Bayrou.

"Entre le pouvoir actuel - dont beaucoup commencent à mesurer que les promesses qu'il avait faites sont très éloignées de la réalité - et un PS qui représente un puissant réseau d'élus mais qui n'a plus de message compréhensible pour les Français, il y a beaucoup d'interrogations, de lassitude et peut-être de désespérance", a-t-il ajouté.

Il a présenté son nouveau parti, qui revendique "entre 50.000 et 60.000 adhérents, comme "un commando de transformation de la société française".

"Le chemin que nous avons choisi, c'est d'offrir au pays non pas un +ni gauche ni droite+, car je n'aime pas le +ni ni+, mais un dépassement de la gauche et de la droite dans un nouveau projet politique", a-t-il poursuivi.

Il a caractérisé ce projet par les "trois R : rassemblement, renouvellement, refondation démocratique".

Le député des Pyrénées-Atlantiques s'est une nouvelle fois démarqué de Nicolas Sarkozy sur le plan des valeurs, fustigeant une société d'"inégalités croissantes" et l'apologie de la "réussite matérielle", sous les acclamations des participants.
Cette ferveur militante contrastait avec les nombreuses défections d'élus centristes intervenues depuis six mois, que M. Bayrou a imputé à de la "servilité" et aux "effluves de l'odeur des maroquins" ministériels.

François BAYROU

 

Le MoDem ne compte plus que trois députés avec le départ de Thierry Benoit (Ille-et-Vilaine), confirmé vendredi lors de l'ultime congrès de l'UDF qui a voté à la quasi-unanimité son absorption par le nouveau parti.

Du côté des sénateurs en revanche, "27 sur 30" se sont affiliés au MoDem, selon leur chef de file Michel Mercier, qui souhaite cependant garder le sigle UDF pour le groupe au Sénat.

"Certains sénateurs se sont affiliés au MoDem par enthousiasme, d'autres parce qu'ils n'avaient nulle part où aller", a expliqué devant quelques journalistes le président du conseil général du Rhône, avant de partir dès la fin de matinée pour le pot de départ du commandant des pompiers de son village.

Souvent critiqué par des élus et militants pour son mode de gouvernance jugé "non démocratique", M. Bayrou a consacré plus de quatre heures au débat sur le projet de statuts du MoDem.

Ils ont été adoptés dans l'après-midi par un vote à main levée, "à l'unanimité moins deux votes contre et deux abstentions".

M. Bayrou, seul candidat à la présidence du MoDem, doit être élu à l'issue d'un vote à bulletins secrets organisé samedi après-midi, dont les résultats doivent être annoncés dimanche matin, avant son discours de clôture du congrès.


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Jeudi 29 novembre 2007

François Bayrou :"Quand je pense la France, je dis : société de justice croissante, société de responsabilité partagée, société de partenariat."

 

Dans une longue interview donnée au Nouvel Observateur, daté du jeudi 29 novembre, François Bayrou détaille son projet de socièté et plaide pour une "société de justice croissante, société de responsabilité partagée, société de partenariat." Il livre aussi son analyse sur la persistance de "la collusion des pouvoirs politiques, économiques et médiatiques", sur le pouvoir d'achat, les institutions ou encore le socialisme.
Interview de F.Bayrou dans le Nouvel Observateur daté du jeudi 29 novembre

Le Nouvel Observateur. – Plus de six mois après la présidentielle, que reste-t-il de vos ambitions ?

François Bayrou
. – Il ne s’agit pas d’ambitions, mais de détermination. Les Français cherchent un choix politique nouveau, une alternative réaliste et humaniste. Et ce choix politique leur est pour l’instant refusé.  Je veux construire ce choix nouveau. À la fois un projet de société et un système de valeurs. Au fond, je n’ai cessé d’être frappé – aujourd’hui encore et j’allais dire plus que jamais – par le fait que les deux propositions politiques qui tiennent le haut du pavé et qui verrouillent le régime sont inadaptées aux attentes de nos concitoyens et aux intérêts de la France.

N.O.- Toujours votre dénonciation du duopole UMP-PS!

F.Bayrou.
Si ce duopole faisait émerger des idées justes, je m’y inscrirais. Mais les deux idéologies sont régressives.

N.O.- Pourquoi?
F.Bayrou.
– Nicolas Sarkozy, pour le première fois dans l’histoire de la République, a conduit la droite française à faire un choix de société qu’elle avait toujours refusé : la glorification du modèle de société américain, celui qui domine actuellement la mondialisation. L’argent-roi, la notoriété comme fausse valeur, les citoyens regardés seulement comme des cibles de communication. Si l’on y ajoute la super-concentration des pouvoirs, on obtient là encore un retour en arrière, la vision d’une France où tout se règle au sommet, à Paris, à l’Elysée. Régression. Enfin l’alignement de la France sur Washington, version Bush tourne la page sur l’indépendance de la France, garante de l’indépendance de l’Europe.

N.O.-  Cette critique du sarkozysme n’est–elle pas aussi celle de la gauche?

F.Bayrou.
Beaucoup de Français, en leur for intérieur, partagent ces craintes. Les gaullistes, par exemple. Ils le savent, mais ne l’expriment pas.  Les réponses de la gauche et plus particulièrement du PS, ne sont pas davantage adaptées puisqu’elles découlent toutes de l’idée que la résolution des problèmes du pays, de la société, passe d’abord, avant tout et toujours par l’État. Et cela n’est ni vrai, ni juste, ni possible. L’État ne peut régir dans tous les aspects de sa vie un pays moderne, et le pourrait-il qu’il n’en a plus les moyens.

N.O.-  Mais qui vous dit que ces deux propositions politiques dominantes ne répondent pas aux aspirations profondes des Français?

F.Bayrou.-
Près de 20 % des Français ont dit lors du premier tour de l’élection présidentielle qu’ils attendaient un autre choix. De plus en plus nombreux, ils formeront un courant démocrate, nouveau, fort, cohérent et demain j’espère, majoritaire. On ne fera pas adopter à la France républicaine, avec son aspiration à l’égalité réelle, le modèle d’inégalité croissante qui domine le monde. Songez qu’aux Etats-Unis, depuis dix ans, tout le pouvoir d’achat supplémentaire est intégralement capté par le haut de la pyramide sociale. Et dans le même pays, par l’effet de la pression migratoire, le prix du travail réel a baissé pendant le même période. Je ne crois pas davantage que la France puisse avoir comme seul moteur de sa grandeur le besoin d’enrichissement individuel. Je connais les forces vives de notre pays, je connais les enseignants, les chercheurs, les créateurs culturels. Ce modèle-là, ils ne l’accepteront pas. Et personne ne s’en remettra plus à l’État tout puissant ! Quand je pense la France, je dis : société de justice croissante, société de responsabilité partagée, société de partenariat. Tout cela dessine un modèle alternatif et crédible.

N.O.- Depuis six mois, vous avez eu le temps d’observer et de réfléchir. Rien n’est venu troubler ou affiner votre diagnostic de la campagne présidentielle?

F.Bayrou.-
Pour l’essentiel, je crois que le diagnostic était juste. Un pouvoir politique, quel qu’il soit, se caractérise par son système de valeurs. Or je conteste celui qui s’est installé le 6 mai dernier avec l’élection de Nicolas Sarkozy. Cela ne signifie pas que ponctuellement – ou accidentellement ! –  il n’y ait pas eu telle décision ou telle action que j’approuve. Mais l’essentiel n’est pas là. C’est le modèle de société vers lequel il nous conduit qui est en cause. Je le craignais lorsque j’ai refusé d’appeler à voter pour Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle. C’est pourquoi j’ai pris le risque de le dire, comme un acte fondateur.

N.O.- Pour vous, aucune surprise donc aucun regret?
F.Bayrou.
– S’il y a surprise, elle est dans l’excès d’un certain nombre de dérives. J’avais analysé par exemple la collusion des pouvoirs politiques, économiques et médiatiques dont Nicolas Sarkozy me semblait être l’organisateur ou l’instrument. J’avoue que, pour autant, je n’avais pas imaginé la nuit du Fouquet’s, le yacht de Bolloré, le jeu de chaises musicales qui organise dans les médias, depuis quelques mois, la main mise d’un réseau de connivences sur une grande part de l’information.

N.O.- Naïveté?
F.Bayrou
. Lucidité au contraire. Mais on croit toujours que ces logiques pourront être stoppées…

N.O.- Est-ce durable?

F.Bayrou.
Un peuple, c’est une histoire, une mémoire, un inconscient. Cela ne se résume pas à des images que l’on zappe dans un poste de télévision. On croit les Français blasés ou indifférents et puis, on découvre un jour qu’ils ont tout observé, tout analysé, tout retenu. Pour l’instant, tout cela s’accumule et sédimente. Et puis un jour ce peuple, notre peuple, s’éveillera.

N.O.- C’est votre pronostic ? À quel terme ?

F.Bayrou
. – En politique comme dans la vie, c’est toujours plus long qu’on ne l’espère et plus court qu’on ne le craint.


N.O – Grèves, manifestations en tout genre, montée du mécontentement : les évènement de ces deniers jours sont-ils annonciateurs d’une crise plus forte?

F.Bayrou
. – Les promesses mirobolantes du printemps ne sont pas au rendez-vous de l’automne et ne pouvaient pas y être. C’est aussi simple que ça. Le pouvoir d’achat régresse, la croissance est aux abonnés absents, les déficits se creusent. Il y a dans notre pays un malaise qui chemine à bas bruit et qui trouvera sa vraie portée lorsque les Français découvriront qu’après avoir laissé filer la dette, le pouvoir va être contraint de serrer brutalement la ceinture.

N.O.-  Vous ne croyez pas à la capacité du PS de capitaliser cette colère?

F.Bayrou.
– Le PS, c’est un remarquable réseau d’élus qu’il faut savoir respecter. Mais ce n’est plus un espoir pour personne. Qui croit encore que le socialisme, au sens propre du mot, soit la solution aux difficultés que traverse la France? Qui imagine qu’on puisse relever notre pays dans une démarche à la fois étatique et collective ? Les trois quarts des dirigeants  du PS ne sont plus socialistes et c’est bien là leur drame. Ils récitent un catéchisme qu’ils savent hors d’âge. S’ils osaient dire ce qu’ils pensent vraiment, on aurait bien des surprises. Les fractures idéologiques s’effacent. Beaucoup de leurs électeurs, en tout cas, l’ont parfaitement compris et ce n’est qu’un début.

N.O.-  Reste qu’individuellement, ce n’est pas votre parti, le Modem qui attire les ralliements. Beaucoup de vos amis sont restés dans l’orbite de l’UMP et manifestement ce n’est pas terminé. Il suffit de voir le ralliement de Cavada…

F.Bayrou.- Les hommes sont fascinés par le pouvoir, celui qu’on leur donne, ou celui qu’on leur fait miroiter. C’est une faiblesse de plus en plus répandue, on l’a vu ces derniers mois dans nos rangs aussi bien que dans ceux du PS. Il serait pourtant vain de s’arrêter à cette cause superficielle. On croit que c’est le vent qui fait tomber les branches. On se trompe. Les branches tombent parce qu’elles sont mortes. Il faut donc chercher la cause ailleurs, en amont. En vérité, ce sont nos institutions, dans leur dérive, qui poussent à la servilité. On ne peut s’y affirmer que par le fait du prince. C’est lui qui distribue toutes les faveurs. Comment, lorsqu’on est un jeune homme ou une jeune femme politique, s’y faire entendre, se révéler, en-dehors des cercles de pouvoir, ou du premier cercle de l’opposition ? Donc, il faut abdiquer son esprit critique, apprendre à mettre ses billes sur la case d’un futur patron. Tout cela ne pousse pas à l’indépendance d’esprit.

N.O.- Votre raisonnement n’est –il pas un peu fataliste?

F.Bayrou
. Je demande simplement des institutions qui poussent au caractère, à l’indépendance d’esprit, au goût de la liberté. Autrement dit, il faut un parlement, il faut pouvoir se faire élire sur ses idées et non pas sur la soumission aux gouvernants. Il faut pouvoir résister aux grandes vagues. Si l’on ne change pas les institutions, rien ne changera. Pour satisfaire le prince dont tout dépend, il y aura toujours des faibles et des opportunistes.

N.O.- Les propositions de la commission Balladur ne desserrent-elles pas le système que vous dénoncez?

F.Bayrou
. – Je l’espérais et pour tout dire je le croyais. Mais en-dehors de quelques changements sur le fonctionnement du parlement, pour l’essentiel, c’est-à-dire le lien de dépendance du parlement par rapport à l’exécutif, aucun changement réel n’est proposé.

N.O.- Que pouvez-vous faire dans ce contexte?

F.Bayrou
.- Il faut faire lever une génération des responsables politiques au sein d’une formation dotée d’une identité claire, d’une doctrine cohérente, d’un projet de société et d’une ambition durable. C’est cela, le but du Mouvement démocrate.

N.O.- Le Modem, c’est l’UDF en mieux?
F.Bayrou.-
L’UDF ne regardait que sur sa droite et c’était son handicap. Le Modem, lui s’installe dans une position d’indépendance donc de liberté. C’est toute la différence. On le verra dès nos premiers combats qui sont municipaux. Ce ne sont pas les plus simples. Mais c’est le début d’une longue marche.

N.O.-  Rendez-vous donc à la présidentielle de 2012...
F.Bayrou.
– Non, rendez-vous tout au long de ces quatre années. Bien des événements se produiront qui donneront aux esprits libres l’occasion de se faire entendre. Même si, dans le système tel qu’il est, le vrai changement passe en effet par l’élection majeure.

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