Samedi 28 août 2010 6 28 /08 /Août /2010 10:12

par Olivier LAURANT, Alliance Centriste des Ardennes

 

 

 

200px-Logo-alliance-centristeA la veille de la première université d'été du mouvement de Jean Arthuis, il temps pour moi de faire le point sur la stratégie de ce parti et de donner les raisons de mon adhésion et de mon engagement.

 

Je suis entré en 2005 à l'UDF, libéré de sa tutelle avec l'UMP. François Bayrou et sa cinquantaine de parlementaires ont alors décidé de défendre les différences entre la droite et le centre tout en restant dans la majorité. La parole libre tout en restant fidèle.

 

Cette idée est alors montée en 2007 jusqu'aux 18% du premier tour de François Bayrou. Un score inégalé pour les Centriste depuis Giscard en 1974. Les décus du socialisme empétré avec sa branche extrême gauche et les déçus de l'UMP et de son candidat "bling bling" se sont retrouvés naturellement autour de cette candidature qui tranchait avec le clivage habituel droite - gauche.

 

Fort de son résultat, le troisième homme aurait alors eu beau jeu d'accepter sa défaite et de prendre date pour la prochaine élection. Un silence radio total, au moins dans un premier temps, l'aurait sans doute porté en ce moment parmi les candidats les plus crédibles à l'élection de 2012.

Il n'en fut rien.

 

Véxé de sa défaite, il s'est alors acharné sans discernement sur Nicolas Sarkozy, poussant parfois la critique jusqu'à la caricature. Problème, et de taille, la gauche n'a jamais voulu de lui.

L'UDF est devenu le Modem et, petit à petit, les centristes ouverts que nous étions, nous sommes retrouvés devant une quadrature insoluble proposé par le numéro un : se battre contre la droite tout en étant refoulé par la gauche démocrate, contrainte de plaire à son extrême gauche.

 

J'ai pour ma part abdiqué en 2008 et pris deux années de recul.

Le Modem a poursuivi sa longue descente aux enfers tandis que le Nouveau Centre est revenu à la situation de l'UDF d'avant 2005 : attendre le bon vouloir du parti dominant en attendant que les miettes tombent tout en ne faisant pas trop de bruit pour ne pas déranger le parti hégémonique.

Quelle tristesse !

 

Comme nous le disions entre nous lors des Sénatoriales Ardennaises en 2009, nous étions devenus des Centristes SDF.

Et puis, une lueur d'espoir est arrivée du côté des Sénateurs, lesquels se sont rassemblés au sein d'un même groupe politique. Cette idée a fait son chemin et en 2009, Jean Arthuis a créé l'Alliance Centriste avec pour objet unique , le rassemblement de tous les Centristes et l'idée que ce qui s'était réalisé au Sénat pouvait se faire en France.

L'Alliance Centriste est soluble. Elle a pour vocation de disparaitre au profit de l"unité. Son président n'a pas d'ambition présidentielle. Il est reconnu par toute la classe politique pour sa probité et son sens des responsabilités.

 

Rassembler les Centristes autour d'un projet solide, défendu lors des présidentielles et susceptible d'être ensuite intégré dans les politiques qui conduiront la France le quinquennat suivant est une idée qui me plait.

Dans ces conditions, j'ai accepté le challenge proposé par Jean Arthuis et décidé de participer à cet effort sur le département des Ardennes.

 

La création de la fédération Alliance Centriste Ardennes sera la première étape de ce challenge. Quelques centristes historiques m'ont déjà donné leur accord pour que renaisse la parole Centriste !

A suivre !

 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 27 août 2010 5 27 /08 /Août /2010 11:13

Source : journal L'Union

 

C'est parti ! « Il s'agit du premier événement de ce type dans le grand est » constate, ravi, le président de l'association des maires de la Marne.


Le sénateur Yves Détraignes a des raisons d'être heureux, en début de semaine plus de 700 inscriptions étaient déjà enregistrées pour le 1er Carrefour des élus et des collectivités territoriales. Des invités prestigieux ont répondu présent, notamment le président des maires de France.
900 m2, 40 exposants… Cet événement, spécialement créé pour les élus locaux à l'occasion de la foire de Châlons, leur permet de rencontrer les prestataires de leurs collectivités.


Une quarantaine d'entreprises privées et services publics se répartiront dès aujourd'hui l'espace de deux salles couvertes. D'EDF à la Semcha, en passant par le Syndicat des énergies renouvelables - France Énergie Éolienne (Serfee) ou encore Veolia, les élus pourront découvrir ce qu'il est possible de faire dans leur commune.
Une série d'ateliers débats est également organisée.
L'e-administration, le courrier, la téléphonie, le droit à l'action sociale, les géomètres (pour le Plu), la Marne en 2020 (le conseil général), ou encore l'agence de l'eau Seine Normandie (dans le cadre des partenariats possibles) : autant de services à découvrir.


« Nous sommes dans une époque où les collectivités veulent créer du lien » souligne l'association des maires.
En réalité, cette initiative va surtout permettre aux élus des petites communes, qui peuvent se retrouver démunis face aux démarches à réaliser, de trouver des ressources utiles, des conseils.
C'est aussi l'occasion de croiser les expériences, de discuter, d'échanger sur les problèmes rencontrés.
Être maire d'une petite commune n'est pas toujours simple. Les élus peuvent se retrouver isolés. Et l'assistance ou l'aide manque souvent.


Les inscriptions peuvent se faire sur le net, à l'adresse www.maires51.asso.fr.
Le Carrefour des élus se déroulera à l'espace Muselet et à l'espace Millésime, dans l'enceinte de la foire.

 

Yves Détraigne préside l'Association des maires de la Marne.

Yves Détraigne préside l'Association des maires de la Marne.


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 24 août 2010 2 24 /08 /Août /2010 10:16

Source : Marianne2.fr

La reprise est fragile, les comptes publics sont plombés, et Sarkozy tient à la protection fiscale de son coeur électoral. Bref, la rentrée économique, et donc sociale, du gouvernement s'annonce périlleuse. La petite réunion médiatique de Brégançon devait donner le tempo général: rien ne sert de manifester, l'heure est grave, la crise n'est pas encore derrière nous. On oublierait presque que Nicolas Sarkozy, depuis ses premières mesures fiscales de l'été 2007, a gâché quelques 23 milliards d'euros.

Rigueur: les 23 milliards de recettes fiscales gâchées par Sarkozy depuis 2007


Croissance faible...
Le déficit budgétaire de la France est prévu entre 8 et 9% du PIB en 2010. Sarkozy s'est fixé comme objectif de le réduire à 6% l'an prochain. D'ici 2013, il lui faut trouver 100 milliards d'euros pour atterrir en deçà de 3% du PIB, soit en recettes supplémentaires, soit en économies budgétaires. En mai dernier, François Fillon avait expliqué que la moitié de cet effort serait obtenu par une croissance retrouvée de 2,5% par an entre 2011 et 2013. On croyait rêver.

Il y a un an déjà, tous les observateurs prévoyaient une croissance française fragile. Les raisons de cette fragilité sont quasiment légendaires : la croissance du PIB français repose avant tout sur la consommation. Or, primo, nombre de revenus sont indexés en France sur l'inflation (de l'année précédente). Et sans surprise, cette dernière étant faible en 2008/2009, les rémunérations indexées début 2010 ont peu progressé. A l'étranger, la balance commerciale française est toujours déficitaire. En d'autres termes, même si une croissance forte se dégageait à l'étranger, les entreprises françaises en profiteraient peu...

Lors de la publication des chiffres de la croissance au second trimestre, Christine Lagarde s'est quand même empressée de s'en féliciter. La ministre reste optimiste coûte que coûte... quitte à être désavoué,vendredi 20 août, par la réunion de Brégançon. A l'Elysée, on reconnaissait qu'il fallait relever cet «enjeu de crédibilité budgétaire extrêmement important ». Christine Lagarde appréciera. Lundi, elle intervenait dans les colonnes du Financial Times, pour expliquer que son gouvernement fera « tout ce qui est nécessaire » pour réduire les déficits.

Dans cette résidence d'été des présidents de la République, Nicolas Sarkozy avait réuni un quarteron de ministres pour réagir aux menaces de dégradation de la note de crédit de la France par l'agence Moody's. La seule véritable annonce fut une révision à la baisse de la prévision de croissance française pour 2011, de 2,5 à 2,0%. En Allemagne, la croissance attendue dès cette année est de 3%.

... déficits structurels,
Vendredi, le chef de Sarkofrance a relevé de 5 à 10 milliards d'euros les hausses d'impôts (i.e. suppression de niches fiscales et sociales). Les 468 niches fiscales représentent déjà environ 75 milliards d'euros de manque à gagner pour les comptes publics par an. Pour faire bonne figure, Sarkozy y a ajouté 45 milliards d'euros d'aides sociales baptisées « niches sociales ».

Nicolas Sarkozy s'accroche aux symboles. Il faut lire in extenso le communiqué de la Présidence publié à l'issue de la réunion de Brégançon pour le croire. Les mesures de rigueur annoncées étaient déjà connues:
« - Les dépenses de l'Etat ne progresseront pas en valeur sur les trois prochaines années, hors pensions et charge de la dette ;
- Les transferts de l'Etat aux collectivités territoriales resteront désormais stables en valeur ;
- Le programme de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant en retraite sera poursuivi ;
- Le point d'indice des fonctionnaires ne sera pas revalorisé en 2011 ;
- Les dépenses de fonctionnement et d'intervention de l'Etat baisseront de 10% d'ici 2013, dont 5% dès 2011 ;
- 10 Md€ de niches fiscales et sociales seront supprimés à l'automne ;
- L'Objectif National des Dépenses d'Assurance Maladie (ONDAM) continuera de décroître pour atteindre, après 3% en 2010, 2,9% en 2011 et 2,8% en 2012 ;
- D'éventuels surcroîts de recettes seront intégralement affectés à la réduction du déficit. »

Dès lundi, François Baroin répétait que les « publics fragiles » et la politique familiale ne seront pas concernés par ces mesures d'économie.  L'argument est hypocrite. On sait que Sarkozy craint une gronde sociale. Mais le problème est ailleurs : l'effort de rigueur sera-t-il bien réparti entre capital et travail ? Entre ménages modestes et classes supérieures ? La réduction de voilures des services publics et les déremboursements de la Sécurité Sociale frappent d'abord les plus fragiles.

Le chef de Sarkofrance continue surtout de jouer sur les mots: « La réduction du déficit public doit être obtenue en réduisant en priorité la dépense publique. Ni l'impôt sur le revenu, ni la TVA, ni l'impôt sur les sociétés ne seront augmentés ». Encore faudrait-il admettre que la crise est l'unique responsable de nos tourments.... ce qui est faux. En février dernier, la Cour des Comptes estimait à 12 milliards d'euros l'aggravation du déficit budgétaire de la France en 2009 à cause des mesures sarkozyennes, hors baisse des recettes fiscales. La moitié seulement de ces 12 milliards était attribuable au plan de relance.

En trois ans de mandat (2007-2010), Nicolas Sarkozy a dilapidé quelques 23 milliards d'euros cumulés en cadeaux fiscaux inutiles. Il a beau jeu, aujourd'hui, d'expliquer que la dépense publique est excessive...

... et 22,9 milliards de gâchis fiscal
Progressivement, son paquet fiscal de l'été 2007 est détricoté, sans attendre une quelconque alternance politique ! Seule mesure qui semble trouver grâce aux yeux de tous, l'investissement d'une partie de l'ISF dans les PME est une autre mesure que le gouvernement se plaît à porter aux nues. Prévue à 440 millions d'euros par an, cette défiscalisation coûte près du double : 840 milliards d'euros en 2010. Et elle ne concerne que 140 000 ménages. Pour le reste, les critiques pleuvent.

Intérêts d'emprunts: 2,8 milliards d'euros depuis 2007
Ainsi, la défiscalisation (partielle) des intérêts d'emprunt pour l'acquisition d'une résidence principale a été jugée inefficace par Mme Lagarde elle-même. La proportion de propriétaires reste scotché à 57% en France. Le gâchis se chiffre à 280 millions d'euros en 2008, un milliard en 2009, et encore 1,5 milliard en 2010. Total : 2,8 milliards d'euros en 3 ans. Si le gouvernement a déjà annoncé la suppression du dispositif, l'économie prévue sera très modeste (200 millions), car le prêt à taux zéro sera refondu et ses conditions de ressources assouplies.

D'autres mesures plus symboliques de ces trois dernières années demeurent :

Bouclier fiscal : 1,8 milliards depuis 2007
En 2007, le taux du bouclier fiscal avait été abaissé (de 60 à 50%), et son assiette avait été élargie, en y intégrant la CSG et la CRDS dans les impôts servant au calcul du remboursemen. En 2009, il a coûté 585 millions d'euros pour moins de 17 000 contribuables concernés (sur 25 millions)...

Heures supplémentaires : 7,2 milliards depuis 2007.
La défiscalisation partielle des heures supplémentaires n'est pas concernée par les débats qui agitent l'UMP. Prévue à 5,4 milliards d'euros en 2007, elle ne coûte finalement « que » 2,4 milliards d'euros par an, faute de succès. Un pur effet d'aubaine qui a plutôt accéléré la destruction d'emplois qu'autre chose. On ne travaille pas plus en Sarkofrance (6,3 millions de Français sont en manque d'emploi: chômage total, partiel ou technique) et le pouvoir d'achat stagne. Le nombre d'heures supplémentaires a baissé en 2009 de 7% versus 2008...

Droits de succession : 6,6 milliards depuis 2007
En 2007, Sarkozy a allégé les droits de successions. Avant le paquet fiscal et depuis la loi de juin 2006, 90% des héritages étaient déjà exonérés grâce aux abattements de 76 000 euros pour le conjoint survivant (s'il était marié; 57 000 euros sinon), et de 50 000 euros pour les enfants du défunt. Depuis, le conjoint survivant est totalement exonéré de droits de succession, et l'abattement des enfants a été augmenté à 150 000 euros. Le coût était prévu à 1,8 milliards d'euros. Il ressort à 2,2 milliards par an.

L'abaissement de la TVA sur la restauration de 19,6 à 5,5%: 4,5 milliards depuis 2007
La mesure, ancienne promesse de Jacques Chirac, a été tenue en juillet 2009. La première année, elle coûta 1,5 milliards d'euros, puis 3 milliards d'euros les années suivantes.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 23 août 2010 1 23 /08 /Août /2010 11:11
François Bayrou s'exprime entouré de militants, le 02 décembre 2007 à Villepinte, lors du congrès fondateur du MoDem. (crédits photo: Pierre Verdy/AFP)
François Bayrou s'exprime entouré de militants, le 02 décembre 2007 à Villepinte, lors du congrès fondateur du MoDem.

Las de voir François Bayrou faire du MoDem sa petite entreprise personnelle pour 2012, plusieurs cadres du parti, suivis par des jeunes militants, ont démissionné collectivement pour rejoindre Europe Ecologie.

L'attitude de François Bayrou aura eu raison de leur engagement au MoDem. À l'occasion des Journées d'été des écologistes, cinquante jeunes militants -dont une quinzaine de cadres- viennent de remettre leur démission pour rejoindre les rangs d'Europe Ecologie. En cause, disent-ils, «la focalisation de Bayrou sur 2012, au détriment de la construction d'un véritable projet». «Il a fait du MoDem une coquille vide», grogne Paul Delmas, désormais ex-secrétaire de la fédération de Paris.

«Pénurie de dialogue», «manque de confiance», «absence de dynamique collective»… Les critiques vont bon train. «Financièrement, tout est réservé au culte de Bayrou. Dans les fédérations, on avait les queues de cerise», déplore Virginie Votier, ancienne déléguée départementale. «Depuis la création du MoDem, la fédération de Paris vit sur les fonds qu'elle avait au temps de l'UDF!», illustre Paul Delmas. «Surtout, le MoDem n'a pas de projet», embraye Virginie Votier. «Si vous interrogez les Français sur le projet du MoDem, ils vont vous répondre ‘François Bayrou', point final…»

 

«Les militants du MoDem n'y comprennent plus rien»

 

«Conversion écologique de l'économie, défense du système social, réponses citoyennes aux problèmes sociétaux, protection de l'environnement… Europe Ecologie défend des valeurs que nous partageons, et propose un vrai projet auquel nous avons envie de participer», assure Frédéric Badina, ex-membre du bureau national des Jeunes Démocrates. «Ici, et contrairement au MoDem, on écoute les gens et on donne la parole aux associations.»

Pour eux, s'allier avec les Villepinistes de République solidaire -François Bayrou s'y est dit personnellement favorable- plutôt qu'avec les écologistes était de toute façon hors de question. «Villepin a été clair: il a repris sa carte à l'UMP. Nous, on était au MoDem pour construire un projet alternatif au sarkozysme», justifient-ils. «Un coup on s'allie avec la gauche, un coup on s'allie avec la droite… A la fin, la vérité est que les militants du MoDem n'y comprennent plus rien.»

 

«Europe Ecologie va au-delà de la gauche»

 

Quant à savoir s'ils se sentent désormais «à gauche», les intéressés -en bons centristes- bottent en touche. «Europe Ecologie est un parti qui repose d'abord sur des valeurs de gauche, mais qui sait aller au-delà», répond Virginie Votier. «Un peu comme le MoDem en 2007, EE incarne aujourd'hui une troisième voie, alternative, ni de gauche ni de droite», estime encore Clément Le Ricousse, ancien président des Jeunes démocrates du Val-de-Marne.

François Bayrou a-t-il répondu à leurs lettres de démission? «Même pas», soupire Virginie Votier, après onze années de militantisme à l'UDF puis au MoDem. Tout un symbole, constate-t-elle.


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 2 août 2010 1 02 /08 /Août /2010 16:03

source : journal L'Union

 

Dans le classement établi par le magazine "Lyon capitale" et sous le titre provocateur de "Sénat ceux qui bossent et ceux qui se planquent", le sénateur maire de Witry-les-Reims Yves Détraigne figure à la 40e place sur 343 et obtient le meilleur rang de tous les sénateurs de la région Champagne-Ardenne.

 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 24 juin 2010 4 24 /06 /Juin /2010 14:49

Jean-Michel CUSSEY, Président de Valeur Bois Interprofession Régionale de la filière Forêt-Bois;

Patrice BONHOMME, Président du Centre Régional de la Propriété Forestière de Champagne-Ardenne;

Dominique BARTHELEMY, Président de l'Union Régionale de la Forêt Privée et de l'Association champardennaise de Certification forestière; et,

Jean-Eric PEUDEPIECE, Président des Communes Forestières de Champagne-Ardenne

 

avaient convié Françoise FERAT et Yves DETRAIGNE, Sénateurs de la Marne à

 

l'Inauguration de la Maison Régionale de la Forêt et du Bois de Champagne-Ardenne

 

le jeudi 24 juin au Complexe Agricole du Mont Bernard

 

Retenus par leur mandat parlementaire, ils m'ont demandé de bien vouloir les représenter à l'occasion de cette initiative de la filière Bois et Forêt, qui est un des premiers exemples de ce type en France.

 

Maison du Bois salle

Une salle comble pour la Maison de la Forêt et du Bois en Champagne-Ardenne

 

Maison du Bois tribune

 

de gauche à droite:

 

Jean-Paul BACHY, Président du Conseil régional de Champagne-Ardenne;

Patrice BONHOMME;

Michel GUILLOT, Préfet de la Région Champagne-Ardenne;

Jean-Louis DEVAUX, Adjoint au Maire de Châlons-en-Champagne


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 23 juin 2010 3 23 /06 /Juin /2010 14:05

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 22 juin 2010 2 22 /06 /Juin /2010 11:23

Le jeudi 24 octobre 1929, la place de « Wall Street » était frappée par un krach boursier qui a engendré la « Grande dépression » et moins de 4 ans plus tard, Hitler devenait chancelier. Le monde fut surpris et personne n’avait rien prévu. Le 11 septembre 2001, New York était frappé par une vague de terrorisme qui a ébranlé la seule hyper-puissance financière, économique, monétaire, militaire et moins de 2 ans plus tard, l’Occident envoyait ses troupes en Afghanistan et en Irak après que le président américain parlait de choc des civilisations… de l’axe du Bien contre celui du Mal. Une nouvelle fois, le monde fut surpris.

 

Aujourd’hui comme hier, lors de chaque krach économique, le monde est surpris et constate que les spécialistes n’avaient rien prévu :

-         Automne 2008, le mécanisme des « subprimes » s’effondrait pour entraîner la chute de la finance internationale. Obliger de sauver le système bancaire, les Etats ont accepté de mutualiser les pertes et de privatiser les gains en explosant les déficits publics.

-         Automne 2009, l’Etat grec admet avoir truqué ses documents budgétaires et demande l’aide des membres de la zone euro pour éviter la faillite. Après de longs mois de tractations, l’Union Européenne aidé par le FMI, tel le tiers monde, met en place un plan de sauvetage qui oblige des Grecs surendettés par des crédits à la consommation à payer plus d’impôts et à gagner moins.

-         15 juin 2010, le plan de sauvetage est rejeté par l’agence de notation Moody’s qui baisse de  quatre crans la note de la Grèce en une séance. De fait, la Grèce est aujourd’hui reléguée dans la « catégorie spéculative pour un risque de non remboursement » : un pays de la zone euro est désormais considéré comme potentiellement en faillite.

 

 

 

Loin de rassurer les marchés financiers, les dernières déclarations du couple franco-allemand contribuent à affoler les spéculateurs : le duo a déclaré qu’un Etat qui ne parviendrait pas à rembourser sa dette se verrait ôter son droit de vote, le privant ainsi de sa souveraineté. Nul ne doit être candide et comprendre que la seconde étape est l’exclusion des Etats à risque de la zone euro comme l’a suggérée la chancelière allemande : les postulats, selon lesquels il existerait une solidarité européenne et que l’euro protègerait, n’ont jamais été aussi malmenés. Là, beaucoup l’avaient prévu et dénoncé. Les défenseurs de l’Europe doivent reconsidérer l’idéal d’un utopique modèle fédéral européen.

 

Depuis plusieurs mois, la Grèce est devenu l’arbre qui cache la forêt :

-         Depuis Avril 2010, le Portugal et l’Irlande sont attaqués sur leurs fondamentaux. Pourtant, il y a encore deux ans, l’Irlande était citée en exemple pour son taux de croissances, sa faculté à attirer les multinationales et jeunes cerveaux européens. Là encore, le monde fut surpris et personne n’avait rien prévu.

-         Depuis Mai 2010, l’Espagne et l’Italie sont attaqués sur leurs fondamentaux. Pourtant, il y a encore deux ans, l’Espagne était citée en exemple pour sa capacité à présenter non seulement un budget en équilibre, mais également en excédent. Là encore, le monde fut surpris et personne n’avait rien prévu.

-         Juin 2010, en l’espace de six séances, la Belgique, les Pays-Bas, l’Autriche et la France ont été attaqués. Ainsi, la prime de risque de la France a augmenté pour dépasser de 57 points la prime allemande. Ce qui a pour conséquence que l’écart entre les taux d’emprunt français et allemand a été multiplié par 3 sur les marchés internationaux.

 

Là n’est pas le plus inquiétant.

 

Le rapport relatif à la situation des banques privées de la zone euro au 31 décembre 2009 édité par « la banque centrale des banques centrales » (BRI) tire la sonnette d’alarme au motif que le plus gros risque n’est pas tant représenté par les banques grecques (206 milliards de dollars de créances) mais par le Portugal (244 milliards), l’Irlande (402) et surtout par l’Espagne (727) ! Soit plus que l’Allemagne (465) ou la France (493) alors ces Etats sont les deux premières puissances économiques et financières de la zone euro.

De ces chiffres, personne n’en parle car il faudrait alors tenir un discours de vérité consistant à admettre que :

1.     La France, comme tous les autres Etats européens, doit se soumettre à la rigueur et à l’austérité budgétaires.

2.     Les Etats-Unis, dont la dette est financée par la Chine, doivent également se soumettre à la rigueur et à l’austérité afin que le dollar ne soit plus tributaire de « la planche à billets » et de souscription chinoise aux bons du trésor. De plus la situation actuelle permet à la Chine de mettre en échec les Etats-Unis sur les dossiers internationaux qu’elle considère comme réservés.

3.     Si ces conditions n’étaient pas engagées à très court terme, l’Europe et les Etats-Unis engendreraient leurs déclassements et un abaissement du niveau de vie plus brutal et plus long à supporter qu’une cure de rigueur et d’austérité.

 

En d’autres termes, la Chine, sans avoir recours à la guerre, deviendrait au mieux la 1ère puissance économique, financière, monétaire et budgétaire mondiale ; au pire : la seule hyper-puissance.

 

Alors, faut-il sauver la Grèce en sachant que cela provoquerait une hausse des déficits des Etats européens alors qu’ils sont eux-mêmes touchés, hausse qui engendrerait une hausse des taux d’emprunt due à une sanction des agences de notation qui provoquerait de facto une hausse de la dette ?

Ou faut-il abandonner la Grèce en sachant que :

1.     Les Etats européens ne pourraient recouvrir leurs créances vis-à-vis de la Grèce

2.     Plusieurs banques grecques  seraient en situation de faillite, faillite qui provoquerait une nouvelle crise financière.

3.     L’euro ne serait plus considéré comme une valeur refuge

4.     L’Europe perdrait toute crédibilité et confiance. Or la confiance est la base de notre modèle économique, financier, monétaire et budgétaire.

 

Ainsi, il ne s’agit pas de choisir entre les larmes et le déshonneur mais bien d’assumer les larmes au risque de subir les larmes et le déshonneur.

En d’autre terme, serons-nous les Daladier et Chamberlain ou les Churchill et de Gaulle ?


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 17 juin 2010 4 17 /06 /Juin /2010 10:04

Mercredi 16 juin, je représentais les Sénateurs Françoise FERAT et Yves DETRAIGNE (retenus au Sénat) à la Mairie de Sainte-Ménehould pour l'avant-dernière réunion marnaise sur la TNT et le plan rural;

 

La diffusion de la télévision en mode analogique s'arrêtera définitivement en Champagne-Ardenne le 28 septembre 2010 et sera remplacée exclusivement par la diffusion hertzienne numérique ou TNT.

 

L'Etat et France Télé Numérique, en collobaration avec l'Association des Maires de la Marne présidée par Yves DETRAIGNE organisent des sessions d'information auprès des élus dans toute la Marne.

 

Plus de renseignements sur www.tousaunumerique.fr ou au 0970 818 818

 

 

TNT SteM salle1 

TNT SteM salle2

 

Une assistance composée des élus des cantons de l'Argonne marnaise

 

  

Cette rencontre fut également l'occasion à la Sous-Préfecture de remettre aux élus le plan d'action en faveur des territoires ruraux, proposé par Michel MERCIER, Ministre de l'Espace rural et de l'Aménagement du territoire. Ce plan est largement inspiré des conclusions des Assises des territoires ruraux (octobre 2009 à janvier 2010) auxquelles les Sénateurs FERAT et DETRAIGNE avaient été particulièrement attentifs.

 

Plusieurs axes ont été retenus:

- Favoriser la compétitivité des entreprises

- Développer l'emploi local en améliorant le financement des entreprises

- Favoriser la commercialisation des produits de l'agriculture, de la forêt et de la chasse

- Améliorer l'accès à un scole de services essentiels à la population

- Favoriser les conditions de déplacement

- Développer l'offre culturelle

- Etre partenaire des projets en milieu rural

 

Pour les Poles d'Excellence Rurale, vous trouverez toutes les informations sur le lien de la Préfecture de la Marne:

 

http://www.marne.gouv.fr/sections/rubriques/a_la_une/poles_d_excellence_r/view


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 17 juin 2010 4 17 /06 /Juin /2010 09:33

Affiche tournoi de foot

 _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

 

Deca affiche


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Recherche

Texte Libre

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés