Vendredi 9 novembre 2007

Lors de l'examen du projet de loi gouvernemental renforçant les mesures de prévention et de protection des personnes contre les chiens dangereux, Yves Détraigne a salué un texte qui reprenait les dispositions de la proposition de loi qu'il avait déposée en septembre dernier avec sa collègue Françoise Férat.

Il a indiqué lors de la discussion qu'il existait des chiens dangereux mais également des maîtres dangereux par leur comportement et a insisté sur la nécessité de former ceux-ci au contrôle de leur animal de compagnie.

Bien que certains points restent en suspens comme l’interdiction totale de la détention de chiens de catégorie 1 ou le problème des croisements de chiens, le sénateur centriste a souligné qu'avec ce texte, la France se doterait, au regard de ses partenaires européens, de la législation la plus complète sur la question épineuse des chiens dangereux.


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Dimanche 21 octobre 2007

Yves Détraigne salue l'adoption définitive du projet de loi

Yves Détraigne, au nom du groupe UC-UDF du Sénat, a salué l'adoption définitive du projet de loi instituant le contrôleur général des lieux de privation de liberte Ce texte était très attendu, la France étant une des dernières démocraties occidentales à ne pas s'être doté d'une telle autorité. Il permet également à la France de se mettre en conformité avec ses engagements européens et internationaux en particulier avec le protocole à la Convention de l'ONU "contre la torture, les traitements inhumains, cruels ou dégradants."
Par ailleurs, Yves Détraigne a insisté sur la nécessité d'accompagner cette création de moyens humains et budgétaires substantiels afin de permettre au contrôleur de remplir efficacement sa mission.
Enfin, il a souhaité que le futur contrôleur général soit choisi en fonction de ses compétences et connaissances professionnelles. Il est en effet essentiel que le premier contrôleur nommé soit une personnalité incontestable, à l'autorité reconnue, afin que l'institution prenne tout de suite une place éminente.


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Dimanche 21 octobre 2007


François Bayrou était l’invité, dimanche 21 octobre, du Grand Rendez-vous, animé par Jean-Pierre Elkabbach et diffusé sur Europe 1, TV5 Monde et Le Parisien-Aujourd’hui en France. Du traité simplifié à la réforme des institutions en passant par la lecture de la lettre de Guy Moquet et l'avenir de l'Europe, François Bayrou a exposé pendant près d’une heure sa vision des équilibres démocratiques et politiques nécessaires, annonçant également qu'il voterai le traité simplifié adopté par les vingt-sept chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne.

Réagissant à la présence du Président de la république au bureau politique de l’UMP, François Bayrou a estimé : « C'est une faute contre la fonction » précisant : «  La fonction de président de la République exige quelqu'un qui soit au-dessus des partis et non pas qui considère que c'est devant son parti qu'il doit aller s'expliquer, ou même devant les partis. »

Concernant le traité simplifié adopté par les 27 à Lisbonne, il a expliqué : « Je voterai ce traité, mais je considère qu'on a laissé en route des choses qui étaient essentielles pour l'avenir, l'idéal européen. Ne me demandez pas d'enthousiasme, je n'en ai pas. » François Bayrou a notamment regretté la disparition des symboles européens : « Pour la mécanique, ça va à peu près, pour l'âme c'est zéro » mettant ainsi en avant une crise d'inspiration.

Enfin, concernant la lecture de la lettre de Guy Moquet dans les écoles, le président du Mouvement Démocrates a estimé que « l'Etat ne doit pas se mêler de l'Histoire. L'Etat ne doit pas organiser la promotion en figure héroïque de qui que ce soit. Le propre d'une démocratie, c'est que l'Etat est respectueux de la séparation nécessaire entre les historiens, les professeurs et les ordres qu'il donne ». « Chaque fois que l'Etat se mêle de l'exploitation de l'Histoire, c'est un très mauvais signe. » a ajouté François Bayrou.


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Mardi 16 octobre 2007
Publié dans le journal L'Union du 15 octobre 2007

Alors qu’il prévoyait encore au début de l’été une croissance de 2,1% pour 2007, l’Insee a finalement revu sa copie et a rejoint l’avis de la quasi-totalité des experts : la croissance du PIB français n’atteindra pas 2%. Il annonce aujourd’hui une croissance douce de 1,8%.

Ceci remet en cause l’objectif de réduire la dette de la France.

 

Rappelons-nous l’aplomb de Christine LAGARDE pour vendre à nos partenaires européens, réunis à Porto pour l’Eurogroupe, le report quasi officiel de 2010 à 2012 du retour de la dette publique sous la barre des 60% du PIB. Conditionné à un niveau de croissance élevé pour la période 2007-2012, proche de 3%, l’objectif de 2010, pourtant promis à Berlin en avril dernier, est d’ores et déjà inatteignable. Mieux (ou pire) : celui de 2012 repose aussi sur un scénario sarkozyste de croissance de 2,5% jugé encore bien trop optimiste aux vues des estimations notamment de l’OCDE et de la Commission européenne. En 2007, l’activité ne dépassera donc pas les 2% (plus ou moins 1,8%), comme pour 2008, envoyant dans le rouge écarlate le budget de la Sécu et celui de l’État.

 

Et comme les mauvaises nouvelles arrivent en cascade, Eurostat, l’Insee européen, a contraint le gouvernement à intégrer la dette de la SNCF (8,2 milliards d’euros).

Une petite louche en plus qui propulse la dette publique à 64,2% du PIB contre 63,7%.

Il faut avertir le gouvernement SARKOZY que la performance en matière de finances ne s’apprécie pas en fonction de la grandeur du nombre, mais que la dette doit se situer en-dessous des 60% du PIB ; ça va mieux en le disant.

 

Prévu à 42 milliards d’euros, le déficit a de très fortes chances de se rapprocher des 50 milliards. Lequel, cumulé avec celui de la Sécu, nous ferait franchir la limite des 3% de PIB de déficit.

Notons que le paquet fiscal et ses 15 milliards de cadeaux fiscaux, non efficaces sur la croissance, alourdira la facture.

 

Comme dirait Jean-Pierre RAFFARIN, « la route est droite mais la pente est forte ». Changez de lunettes M. RAFFARIN, car oui, la pente est très, très forte mais la route est sinueuse.


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Dimanche 7 octobre 2007
Voici 2 vidéos de 38 minutes chacunes. 

Moments vérités sur la campagne et sur l'actualité

1ère partie:

http://www.latelelibre.fr/index.php/2007/10/sous-les-paves-bayrou-premiere-partie-lactu/

2ème partie:

http://www.latelelibre.fr/index.php/2007/10/sous-les-paves-bayrou-deuxieme-partie-le-debat/

Bon visionnage

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