L’agriculture est en pleine mutation dans tous les domaines. L’existence d’une société rurale viable est indispensable à l’aménagement équilibré du territoire. Cela induit des activités nouvelles et des comportements différents dans les méthodes et les orientations de production.
Une agriculture forte de toutes ses productions est la condition nécessaire à cet équilibre.
Pour répondre aux exigences nouvelles de la société, les agriculteurs et leurs filières se sont engagés vers des politiques de qualité, de traçabilité ou de productions moins intensives qui respectent mieux l’environnement.
Certes, il faut pourvoir à une meilleure alimentation des populations, mais surtout l’agriculture du XXIème siècle va devenir un réel fournisseur d’Energie ou de matières premières pour l’industrie dans un concept de « chimie écologique » pour le développement durable. Ceci va prendre rapidement son essor.
Nous avons besoin d’une valorisation accrue de la biomasse : la forêt française doit être, par exemple, un élément essentiel.
Le développement des énergies renouvelables, l’hydraulique sous tous ses aspects, l’éolien, peuvent aussi contribuer au revenu des propriétaires ruraux.
Il n’en reste pas moins que le revenu des agriculteurs doit être conforté par une politique économique différente : les prix doivent couvrir les frais de production. Cela suppose notamment de revoir la politique de l’OMC, (reconnaissance de la mission particulière des denrées alimentaires dans les échanges commerciaux), et par voie de conséquence de remettre en cause
L’objectif est de demander moins aux finances publiques et davantage aux marchés.
Notre région et notre département ont une manne d’emplois et de rentrées fiscales à développer en plus en complément des biocarburants ; dont la mise en place a été favorisée par les 4 parlementaires marnais Françoise FERAT et Yves DETRAIGNE au Sénat, Charles de COURSON à l’Assemblée nationale et Jean-Marie BEAUPUY au Parlement européen.