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    <title><![CDATA[Changeons d'ère, le blog de Jonathan RODRIGUES]]></title>
    <link>http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/</link>
    <description></description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Mon, 09 Nov 2009 12:07:09 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Mon, 09 Nov 2009 12:07:09 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2009, Jonathan RODRIGUES</copyright>            <category>Politique</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Le mur de Berlin]]></title>
        <link>http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-le-mur-de-berlin-39042140.html</link>        <description><![CDATA[<strong><em>par Jacques Jeanteur, Conseiller régional MoDem de Champagne-Ardenne<br>
  <img width="298" src="http://www.lefigaro.fr/medias/2008/04/08/07b4c0c4-056c-11dd-987a-2bb641b34b5d.jpg" height="132"><br></em></strong>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; mso-bidi-font-size: 10.0pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Lors du traité de Yalta en 1945, l’Allemagne vaincue a été découpée en quatre zones
    d’occupation. Berlin a également été coupé en quatre, dont le secteur Est, sous contrôle des soviétiques. Le 19 mars 1948, l’URSS rompait la coopération entre les forces occupantes. De juin 1948
    à mai 1949, Staline instaure le blocus de Berlin, qui ne peut plus être approvisionné que par air. En 1949 se crée <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>la République Fédérale
    d’Allemagne, avec comme capitale Bonn et la République démocratique d’Allemagne avec Berlin Est comme capitale. En pleine guerre froide, c’est dans la nuit du 12 au 13 août 1961 que commence la
    construction du mur <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>séparant les deux côtés de Berlin. Dans cette nuit, 14.500 membres des forces armées soviétiques bloquent les rues et les voies
    ferrées menant à Berlin<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Ouest, et tous les moyens de transport sont interrompus. Les jours suivants, les barbelés sont remplacés par un mur en pierre
    et les portes et fenêtres des façades d’immeubles donnant sur le secteur Ouest sont murées. Si les soviétiques ont décidé de construire ce mur, c’est pour stopper le flot d’immigration vers
    l’Ouest. Entre 1949 et 1961, ce sont environ 3 millions de personnes qui fuiront le régime communiste. Les Allemands appelaient cet exode&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;Voter avec ses
    pieds&nbsp;»</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; mso-bidi-font-size: 10.0pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">J’étais moi-même, avec 4 amis, de passage à Berlin en août 1964 au moment du 3° anniversaire
    du mur. Pour accéder à Berlin Ouest il fallait emprunter le corridor autoroutier contrôle et surveillé par l’armée soviétique. Nous avons souhaité faire un tour dans Berlin Est. Nous sommes donc
    passés par Charlie Checkpoint. Après deux heures de fouille intégrale des voitures, nous sommes entrés dans Berlin Est. Nous nous sommes promenés quelques heures en ville et avons ressenti une
    oppression formidable. Nous avons vu les habitants des immeubles servant de mur présenter un laisser passer pour entrer chez eux. Nous n’avons pas pu croiser un seul regard, car tous les passants
    regardaient par terre et semblaient vivre en surveillance constante. Nous avons assisté à une relève de la garde du monument aux morts par une section de soldats est-allemands marchant au pas de
    l’oie. L’ambiance était tellement oppressante que nous sommes repartis très vite. Sur le mur au-delà des herses de barbelés on voyait de nombreuses couronnes de fleurs posées là où des allemands
    de l’est avaient été abattus en tentant de passer à l’ouest. J’ai vraiment ressenti combien le communisme était une atteinte fondamentale aux droits de l’homme. Je n’ai jamais compris comment les
    socialistes pouvaient s’allier avec le parti communiste, qui était la négation même de la démocratie.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; mso-bidi-font-size: 10.0pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style=
    "mso-tab-count: 1;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Et pourtant, comme l’explique Philippe Thureau-Dangin, dans son éditorial de «&nbsp;Courrier
    International&nbsp;»&nbsp;: «&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal;">Soudain, un monde que l’on croyait fermé pour longtemps s’ouvre, sans répression ni bain de sang. Simplement comme un
    corps malade qui n’a plus la force de résister…beaucoup de petites gens regrettent la sécurité d’autrefois. Pour eux, être libéré de la police politique et pouvoir voyager à l’étranger est de peu
    de prix face à la précarité où ils sont réduits. Comme le dit l’essayiste Josef Haslinger, la révolution a un goût d’inachevé.&nbsp;»</em> De son côté, Claude Imbert dans «&nbsp;Le Point&nbsp;»
    écrit&nbsp;: «&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal;">Dans la chute du mur de Berlin, d’aucuns virent même un terminus, une fin de «&nbsp;l’Histoire&nbsp;». Et, dans l’agonie du
    communisme, une humanité ralliée à l’économie de marché et, avec elle, au processus démocratique. On a quitté cette espérance. Si la chute du mur marque bien, de son fort symbolisme, la fin d’un
    cycle historique, elle n’annonce nullement l’apaisement de l’humanité.&nbsp;»</em> Ce qui est sur c’est que grâce à la clairvoyance du président de l’URSS, Mikhaïl Gorbatchev, la transition a pu
    se faire en douceur. Toutefois, la réunification de l’Allemagne qui a suivi s’est faite très rapidement et a, sans aucun doute, laissé des séquelles chez certains allemands de l’Est. Il n’ya pas
    eu de phase de transition entre le communisme archaïque et le capitalisme débridé. Le retour du communisme serait une tragédie mondiale, mais le capitalisme sans régulation est également source
    de graves injustices qui servent de ferment à la violence et au terrorisme. Une fois encore, c’est dans l’humanisme que le monde peut progresser de manière harmonieuse et équitable.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 09 Nov 2009 09:51:00 +0100</pubDate>        <guid >http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-le-mur-de-berlin-39042140.html</guid>
                        <comments>http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-le-mur-de-berlin-39042140-comments.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le bouclier fiscal, entrave au redressement des comptes publics par Jean ARTHUIS]]></title>
        <link>http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-le-bouclier-fiscal-entrave-au-redressement-des-comptes-publics-par-jean-arthuis-37874156.html</link>        <description><![CDATA[<div style="display: block; overflow: hidden; text-align: left;">
    <p align="justify">
      <img border="0" vspace="5" align="left" width="104" src="http://www.zumablog.com/images/2117/lbrtlogo.gif?0.8339894168216866" hspace="5" alt="Libération" height="40">20 octobre 2009&nbsp; Les
      critiques du centriste Jean Arthuis : Ministre de l'Economie de 1995 à 1997, le centriste Jean Arthuis est président de la commission des finances du Sénat. Il explique pourquoi il faut abroger
      le bouclier fiscal et "changer de logiciel" en matière d'imposition.
    </p>
    <p align="justify">
      <em><strong><img width="186" src="http://www.impots-utiles.com/mt-static/FCKeditor/UserFiles/Image/crise-finances-salaires-patrons-arthuis-fillon-senat-ump.jpg" height="110"><br>
      Pourquoi souhaitez-vous abroger le bouclier fiscal ?</strong></em> Je l'ai voté à l'époque mais je ne m'étais pas alors rendu compte de son caractère profondément injuste. Le revenu pris en
      compte pour le calcul du bouclier fiscal est parfois très éloigné du revenu réel de ses bénéficiaires puisqu'il s'agit du revenu fiscal, celui que l'on déclare après avoir déduit de sa feuille
      d'impôts une série de montants correspondants à des niches fiscales. Le résultat, c'est que ce bouclier, outre ses incohérences, est devenu un amplificateur de défiscalisations et autres
      opérations d'optimisation fiscale. C'est abusif et d'autant plus injustifiable que la situation des finances publiques est entrée dans une phase critique.
    </p>
    <p align="justify">
      <strong><em>Quelle conclusion doit-on en tirer ?</em></strong> Cette dérive contredit la volonté qui avait présidé à la mise en place du bouclier, selon laquelle nul ne doit payer plus de 50%
      de ses revenus en impôts (impôt sur le revenu, CSG, ISF, impôts locaux). En réalité, grâce aux niches fiscales, ce taux réel d'imposition descend bien plus bas. Et puisqu'il va falloir, c'est
      inévitable, se préparer à augmenter les impôts pour réduire les déficits, le bouclier fiscal nous met dans une situation politique ingérable. Pour quelle raison ? Un bon exemple nous a été
      fourni il y a trois mois avec le financement du RSA, le revenu de solidarité active, et la création d'une taxe de 1,1% sur les revenus fonciers et mobiliers. Taxe que tout le monde va payer
      sauf ceux que protège le bouclier. A chaque fois qu'on doit procéder à une augmentation ou à la création d'un impôt, cet instrument revient tel un boomerang. Il fonctionne très bien pour
      baisser les impôts mais nous bloque quand il faut redresser les comptes !
    </p>
    <p align="justify">
      <strong><em>Que proposez-vous pour en sortir?</em></strong> Le bouclier fiscal est la mauvaise réponse apportée à un mauvais impôt que l'on a pas eu le courage de supprimer: l'ISF. C'est
      pourquoi je propose de supprimer à la fois le bouclier fiscal et l'impôt de solidarité sur la fortune qui rapporte moins de 4 milliards d'euros par an et a, lui aussi, généré toutes sortes de
      mécanismes d'optimisation fiscale. Avec d'autres parlementaires de tous bords, nous proposons de remplacer l'ISF par une nouvelle tranche haute d'impôt sur le revenu, autour de 45%. Il faut
      également réviser, à la hausse, le barème d'imposition sur les plus-values mobilières et immobilières. Cela a commencé à se faire mais ça reste insuffisant.
    </p>
    <p align="justify">
      <strong><em>Vous êtes également assez critique de la taxe carbone.</em></strong> Oui, dans la mesure où elle va venir aggraver notre manque de lisibilité fiscale. Vous allez voir, le
      développement de la fiscalité verte va faire pleuvoir une quantité de nouvelles niches fiscales.
    </p>
    <p align="justify">
      <strong><em>La réforme de la taxe professionnelle (TP) ne trouve pas non plus grâce à vos yeux.</em></strong> Je suis en effet très dubitatif sur l'idée d'asseoir sur la valeur ajoutée le
      nouvel impôt qui va remplacer la TP. Taxer la valeur ajoutée, c'est taxer les salaires. Or, dans l'économie ouverte et globalisée dans laquelle nous vivons, cela risque d'être un nouveau
      facteur de délocalisations.
    </p>
    <p align="justify">
      <strong><em>Dans quel sens faudrait-il réformer la fiscalité?</em></strong> L'avenir est à des impôts modérés mais avec des assiettes larges. Notre problème en France, c'est que nous avons des
      barèmes d'impôt plutôt élevés mais avec des rendements parmi les plus faibles d'Europe. C'est notre paradoxe, et il va devenir urgent de changer cela.
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 20 Oct 2009 15:14:00 +0200</pubDate>        <guid >http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-le-bouclier-fiscal-entrave-au-redressement-des-comptes-publics-par-jean-arthuis-37874156.html</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Le Gault-Soigny/Deux sénateurs rencontrent les élus « Un travail important… »]]></title>
        <link>http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-le-gault-soigny-deux-senateurs-rencontrent-les-elus-un-travail-important--37797317.html</link>        <description><![CDATA[source : L'Union du 19 octobre 2009<br>
  <br>
  <h2 class="Desc">
    <span style="font-size: 10pt;">Le Gault-Soigny a accueilli deux sénateurs sur les trois que compte la Marne. Devant les élus du secteur, ils ont fait la promotion de leur travail.</span>
  </h2>
  <p style="text-align: justify;">
    Françoise FÉRAT et Yves DETRAIGNE, sénateurs de la Marne, ont été reçus par Daniel Jacquier, maire de Le Gault-Soigny. Les deux sénateurs ont souhaité venir à la rencontre des élus du Sud-Ouest
    marnais.<br>
    Ils avaient, tous deux, invité les édiles des cantons d'Anglure, Esternay, Fère-Champenoise, Montmirail et Sézanne.<br>
    <br>
    Il ne s'agissait en rien d'une réunion à l'approche d'élection, aucune échéance n'étant prochainement prévue pour le sénat, mais bien d'une réunion d'information qui a permis d'échanger avec les
    élus ou tout simplement de se faire connaître.<br>
    Comme ont tenu à le dire les sénateurs, « <em>l'Assemblée nationale a toujours droit aux honneurs des médias tandis que le sénat reste un peu dans l'ombre de celle-ci</em> ».<br>
    <br>
    <a onclick="hs.withPrintButton = 1;return hs.htmlExpand(this, {objectType: 'iframe'}, null, 450, 370);" href=
    "http://www.lunion.presse.fr/index.php/pqractu/default/popupphoto?pho_id=319639"><img src="http://www.lunion.presse.fr/datas/pqr_photo/2009/10/19/0000369291-0_w_230_h_230.jpg?1255943077" title=
    "Agrandir la photo">&nbsp;</a><br>
    <em><strong>Les sénateurs ont rencontré des élus du Sud-Ouest marnais.<br></strong></em><br>
    <strong>Projets de loi<br></strong>Les sénateurs ont logiquement insisté sur le rôle de leur assemblée. « <em>Et pourtant notre travail de parlementaire est très important</em> », a souligné
    Françoise Férat. « <em>80 % des amendements du sénat sont conservés</em> », a ajouté Yves Detraigne.<br>
    Depuis le 1er mars 2009, en application de la constitution résultant de la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008, la discussion des projets de loi en séance publique porte, comme pour les
    propositions de loi sénatoriales, sur le texte élaboré par la commission et non plus, comme c'était le cas depuis le début de la Ve République sur le texte initial présenté par le gouvernement ou
    transmis par l'Assemblée nationale.<br>
    Les parlementaires ont ensuite échangé avec les élus, au sujet notamment de la suppression prochaine de la taxe professionnelle.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 19 Oct 2009 11:07:00 +0200</pubDate>        <guid >http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-le-gault-soigny-deux-senateurs-rencontrent-les-elus-un-travail-important--37797317.html</guid>
                        <comments>http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-le-gault-soigny-deux-senateurs-rencontrent-les-elus-un-travail-important--37797317-comments.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Désignation d'un représentant de la Ville d'Epernay à la communauté de communes]]></title>
        <link>http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-36375107.html</link>        <description><![CDATA[<h2 class="Desc">
    <span style="font-size: 10pt;">L'élection, hier soir, de Michel de Lillo pour représenter la Ville au sein de la communauté de communes a sonné le glas de l'union de l'opposition.<br></span>
  </h2>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <em>source : L'Union du 22 septembre 2009</em><br>
    <br>
    «Franck LEROY n'arrivera pas à faire se déchirer l'opposition… Nous resterons solidaires », pouvait-on entendre l'an passé dans les rangs de l'opposition, alors qu'un conflit les opposait au
    maire quant à leur désignation pour siéger au sein de la communauté de communes. Hier soir, ce n'est pas le maire d'Epernay qui a eu raison de leur « entente cordiale », mais l'opposition
    elle-même.<br>
    <a onclick="hs.withPrintButton = 1;return hs.htmlExpand(this, {objectType: 'iframe'}, null, 450, 370);" href=
    "http://www.lunion.presse.fr/index.php/pqractu/default/popupphoto?pho_id=304822"><img src="http://www.lunion.presse.fr/datas/pqr_photo/2009/09/22/0000355317-0_w_230_h_230.jpg?1253610087" title=
    "Agrandir la photo">&nbsp;</a><img itle="Agrandir la photo" src="http://www.lunion.presse.fr/datas/pqr_photo/2009/09/22/0000355317-1_w_230_h_230.jpg?1253610087"><br>
    Franck Leroy devra désormais siéger avec une opposition divisée.<br>
    <br>
    Certes, on s'attendait à ce que cette élection d'un conseiller de l'opposition au mandat de conseiller communautaire, motivée par la démission d'une élue de la majorité, soit rock'n'roll, mais
    pas à ce qu'elle fasse voler en éclats l'opposition tout entière. Hier soir, alors qu'ils avaient montré une solidarité sans faille lors de la dernière élection, préférant refuser deux postes de
    conseiller pour ne pas avoir à choisir entre l'un ou l'autre, deux clans se sont formés : les pros Marc Lefèvre, chef de file des socialistes et tête de liste lors des dernières élections, et les
    partisans de Michel de Lillo, leader du groupe des élus non-inscrits. Une division qui s'est soldée par l'élection de Michel de Lillo à l'issue du 3e tour de vote : 4 voix contre 4… et la
    désignation de l'élu des non-inscrits au bénéfice de l'âge.<br>
    A un an près, Michel de Lillo - le plus âgé des deux - a donc gagné sa place au sein de l'assemblée communautaire…, signant ainsi le divorce officiel des élus de l'opposition : le groupe des
    non-inscrits (Michel de Lillo, Christelle Jabbour, Jean-Paul Guillot et Youssef El Hmam) d'un côté et l'alliance du groupe des élus socialistes (Marc Lefèvre et El Mostapha Laadam) avec le groupe
    du Mouvement Républicain et Citoyen (Jérémie Thévenin et Marie-Christine Gille) de l'autre, Jérémie Thévenin ayant apporté son soutien au candidat socialiste.<br>
    <br>
    « Un traître »<br>
    Une élection qui a certes fait sourire la majorité… mais fait grincer des dents Marc Lefèvre. « Jeudi soir, Michel de Lillo m'affirmait qu'il ne se présenterait pas. Aujourd'hui, il ne respecte
    pas sa parole. Il n'a aucune reconnaissance envers la tête de liste et la gauche qui l'ont fait élire ? C'est un traître. Pour Michel de Lillo, tous les moyens sont bons pour que l'on parle de
    lui. » Et de l'affirmer bien fort : « Il porte donc la responsabilité de l'éclatement de l'opposition. La gauche sparnacienne n'a plus rien à voir avec ce monsieur. »<br>
    Caroline GARNIER
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 22 Sep 2009 11:24:00 +0200</pubDate>        <guid >http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-36375107.html</guid>
                        <comments>http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-36375107-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Scientologie : un amendement sénatorial pour lutter contre les sectes déposé par Nicolas About]]></title>
        <link>http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-36374306.html</link>        <description><![CDATA[<div class="tools">
    <a class="envoi" href="http://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/about-amendement-dissolution-scientologie-sectes-210909.html?action=envoyer_ami"></a>
  </div><img border="0" src="http://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/images/photos-personnalites/nabout1.jpg" alt="Nicolas About">
  <p>
    <strong>Un amendement visant à corriger la disposition législative qui interdit la dissolution de l'Eglise de scientologie a été déposé par Nicolas About, sénateur du Mouvement Démocrate et
    président du groupe Union centriste au Sénat, sur le projet de loi sur la formation professionnelle dont l'examen a débuté lundi 21 septembre au Sénat.<br>
    <br>
    L'amendement de Nicolas About a été déposé à l'article 16 bis du projet de loi sur la formation professionnelle, article qui vise à interdire l'activité de formateur aux personnes condamnées pour
    des activités sectaires. Il supprime les dispositions contestées, qui ont soulevé un tollé général.<br>
    <br>
    "Il s'agit là d'une situation particulièrement grave qui portera inévitablement atteinte à l'efficacité du combat contre les sectes", souligne le sénateur des Yvelines dans l'exposé des motifs de
    son amendement. (lire la suite)</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <br>
    Il faut donc rétablir la possibilité de dissolution dès à présent et le texte sur la formation professionnelle est le meilleur instrument possible pour le faire puisqu'il contient déjà un article
    permettant de lutter contre les dérives sectaires dans le monde la formation", a-t-il conclu.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 22 Sep 2009 11:20:00 +0200</pubDate>        <guid >http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-36374306.html</guid>
                        <comments>http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-36374306-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Anniversaire]]></title>
        <link>http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-36225390.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; mso-bidi-font-size: 10.0pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">par Jacques Jeanteur, Conseiller régionale MoDem de Champagne-Ardenne<br>
    <img width="109" src="http://idata.over-blog.com/2/25/80/71/Jacques-Jeanteur.jpg" height="181"><br>
    Il y a un an, la faillite de Lehman Brothers entraînait l’effondrement des bourses mondiales et paralysait l’accès au crédit pour les entreprises et les particuliers. Certains nous annoncent la
    fin de la crise financière, mais la crise sociale est encore devant nous. L’OCDE craint un taux de chômage de 11%<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> en France, fin 2010, et la crise
    pourrait entraîner la perte de 25 millions d’emplois au sein de l’OCDE. A quelques jours du sommet du G20, le monde attend avec anxiété des lueurs d’espoir. Incontestablement, rien ne devra être
    comme avant. Florence Couret dans «&nbsp;La Croix&nbsp;» écrit&nbsp;:&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal;">«&nbsp;L’aspiration dans l’opinion à plus de justice, plus de considération
    pour le développement durable, paraît s’enraciner…comme si, sous l’effet conjugué des incertitudes économiques, des fragilités sociales et des menaces climatiques, chacun voyait mal désormais
    comment le monde pourrait tourner la page du 15 septembre 2008, sans penser l’avenir autrement.&nbsp;</em>» Les déficits publics ont explosé, ce qui a permis d’atténuer les effets de la crise à
    court terme, mais ce qui risque de provoquer de fortes tensions à moyen terme. &nbsp;La «&nbsp;Tribune&nbsp;» n’hésite pas à parler de «&nbsp;ces moments décisifs qui changent la face du
    monde&nbsp;» C’est la pire crise depuis 1929, mais serons-nous capables d’en tirer la leçon&nbsp;? Il semble que le monde de la finance et de la banque, qui est à l’origine de ce cataclysme,
    n’ait pas envie de se remettre en cause. Au niveau des bonus, de la réglementation et de la régulation, le monde attend beaucoup des responsables du G20. Barack Obama a la volonté de changer,
    mais il se heurte au conservatisme farouche de certains qui refusent de tirer les leçons de la crise. Il s’est adressé aux banques en ces termes&nbsp;:&nbsp;<em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">«&nbsp;Vous n’avez pas à attendre davantage pour soumettre les primes de vos plus hauts dirigeants au vote des actionnaires. Vous n’avez pas à attendre qu’une loi
    soit adoptée pour réformer votre système de rémunérations et faire en sorte que les gens soient récompensés pour leur performance à long terme et non plus pour des bénéfices
    immédiats</em>.&nbsp;»</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; mso-bidi-font-size: 10.0pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style=
    "mso-tab-count: 1;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Mais, l’appât de l’argent, et la corruption qu’il entraîne, ne sont pas encore en voie de
    disparition. L’omerta devant les réseaux malhonnêtes est tellement forte que l’injustice va croissante. Nicolas Sarkozy a reçu le rapport de la commission présidée par l’économiste
    américain<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Joseph Stiglitz sur&nbsp;«&nbsp;La mesure de la performance économique et du progrès social<em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">&nbsp;»</em>. Reniant tout ce qui était son credo pendant la campagne présidentielle et sa première année de présidence, il dit avec force que le rapport
    «&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal;">fait éclater l’idée même d’une pensée unique…Derrière la religion du chiffre, il y a aussi la religion du marché qui a toujours raison…Or, si le
    marché avait la réponse à tout, cela se saurait&nbsp;</em>». On ne peut que se réjouir de voir l’élément humain pris en compte, alors que ces dernières années, seul l’élément financier avait
    droit de cité. Espérons qu’à Pittsburgh, cette semaine, les dirigeants du G20 sauront s’entendre pour relancer l’économie mondiale dans un système plus juste, plus humain et plus réaliste.
    Pourquoi ne pas taxer la spéculation et détaxer le travail&nbsp;!</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 18 Sep 2009 15:27:00 +0200</pubDate>        <guid >http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-36225390.html</guid>
                        <comments>http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-36225390-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les Sénateurs à la rencontre des élus / Nord-Est marnais]]></title>
        <link>http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-36174979.html</link>        <description><![CDATA[Les sénateurs marnais de l'Union centriste, <strong>Françoise Férat et Yves Détraigne</strong>, à la rencontre des élus des cantons de Givry-en-Argonne, Marson, Suippes, Ville-sur-Tourbe et
  Sainte-Ménehould.<br>
  <br>
  Cette réunion a eu lieu à la salle la Source de Somme-Tourbe où <strong>étaient présents de nombreux maires et conseillers municipaux.</strong> Pour ces deux sénateurs, il est important d'avoir un
  contact avec les élus locaux, c'est un souhait de partage sur les méthodes de travail, ils ont expliqué cette assemblée parlementaire à part entière qu'est le Sénat, la nécessité de l'examen des
  textes de loi par deux assemblées.<br>
  Bonne participation des élus présents qui s'interrogent, et parmi les sujets évoqués : les services postaux, le non-cumul des mandats, la réforme du Sénat…<br>
  <br>
  Yves Détraigne : « <em>La chambre des sages est actuellement en voie de rajeunissement, le benjamin n'a que trente et un ans ; lors d'une assemblée, comment voulez vous participer à un débat de
  fond sans savoir ce qui se passe sur le terrain, c'est ce que nous recherchons avec des réunions comme celle d'aujourd'hui, et les Français ne devraient plus se poser la question : à quoi sert le
  Sénat</em> ».<br>
  <br>
  <img src="http://www.lunion.presse.fr/datas/pqr_photo/2009/09/17/0000352938-0_w_230_h_230.jpg?1253180995" title="Agrandir la photo">&nbsp;<img src=
  "http://i48.servimg.com/u/f48/12/38/28/24/images11.jpg"><img src="http://i48.servimg.com/u/f48/12/38/28/24/images10.jpg"><br>
  <em>La réunion a eu lieu à la salle la Source de Somme-Tourbe.</em>]]></description>
        <pubDate>Thu, 17 Sep 2009 11:51:00 +0200</pubDate>        <guid >http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-36174979.html</guid>
                        <comments>http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-36174979-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La dette publique n’est pas une fatalité]]></title>
        <link>http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-35938617.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"></p>
  <div style="padding-right: 4pt; padding-left: 4pt; padding-bottom: 1pt; padding-top: 1pt; mso-element: para-border-div; mso-border-alt: solid windowtext .5pt; border: windowtext 1pt solid;">
    <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center; mso-border-alt: solid windowtext .5pt; mso-padding-alt: 1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt; padding: 0cm;" align="center">
      <span style="font-family: Verdana;"><span style="font-family: Verdana;">par Jacques Douadi, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Président du MoDem de la Marne</em></span></span>
    </p>
    <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center; mso-border-alt: solid windowtext .5pt; mso-padding-alt: 1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt; padding: 0cm;" align="center">
      <span style="font-family: Verdana;">Emmanuel Molinatti, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Président des Jeunes Démocrates de la Marne</em></span>
    </p>
  </div>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: Verdana;"><font size="3"><a title="L'Union Champagne-Ardennes" href="http://www.lunion.presse.fr/index.php"><img src=
    "http://www.lunion.presse.fr/images/backgrounds/v2_logo.jpg" alt="L'Union Champagne-Ardennes" title="L'Union Champagne-Ardennes" class="GcheTexte"></a><br>
    <br>
    Au premier semestre 2009, la dette publique atteint 86 milliards d’euros contre 32.8 en juin 2008. Ainsi en fin d’année, le passif culminera à 77% du PIB. Face à une telle situation, l’ombre
    d’une politique d’austérité budgétaire marquée par une remise en cause des politiques sociales et par une hausse des impôts est loin d’être farfelue. Mais au regard de la crise économique et
    sociale (hausse du chômage…), une telle réforme serait insupportable pour les Français qui voient leur pouvoir d’achat se détériorer de jour en jour. De fait, la dette s’envole inéluctablement.
    Cependant cette situation n’est pas une fatalité, des solutions existent&nbsp;:</font></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: Verdana;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt; text-align: justify; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;">
    <span style="font-family: Verdana; mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana;"><span style="mso-list: Ignore;"><span style="font-size: 12pt;">-</span><span style=
    "font: 7pt &quot;Times New Roman&quot;;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span> <span style="font-family: Verdana;"><span style="font-size: 12pt;">Plafonner les
    NICHES FISCALES&nbsp;: elles représentent un manque à gagner de 73 milliards d’euros.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt; text-align: justify; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;">
    <span style="font-family: Verdana; mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana;"><span style="mso-list: Ignore;"><span style="font-size: 12pt;">-</span><span style=
    "font: 7pt &quot;Times New Roman&quot;;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span> <span style="font-family: Verdana;"><span style="font-size: 12pt;">Lutter contre
    l’EVASION FISCALE&nbsp;: elle représente un manque à gagner évalué à 10 milliards d’euros.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt; text-align: justify; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;">
    <span style="font-family: Verdana; mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana;"><span style="mso-list: Ignore;"><span style="font-size: 12pt;">-</span><span style=
    "font: 7pt &quot;Times New Roman&quot;;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span> <span style="font-family: Verdana;"><span style="font-size: 12pt;">Lutter contre le
    TRAVAIL AU NOIR&nbsp;: il représente un manque à gagner de l’ordre de 8 à 10 milliards d’euros.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt; text-align: justify; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;">
    <span style="font-family: Verdana; mso-fareast-font-family: Verdana; mso-bidi-font-family: Verdana;"><span style="mso-list: Ignore;"><span style="font-size: 12pt;">-</span><span style=
    "font: 7pt &quot;Times New Roman&quot;;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span> <span style="font-family: Verdana;"><span style="font-size: 12pt;">Lutter contres
    les autres formes de FRAUDES FISCALES&nbsp;: elles représentent un manque à gagner estimé à 40 milliards d’euros.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: Verdana;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: Verdana;"><span style="font-size: 12pt;">Ainsi, l’ensemble des niches, évasion et autres fraudes fiscales représente une perte annuelle de plus de 130 milliards d’euros,
    soit plus de deux fois le produit de l’impôt sur le revenu (50.4 milliards selon le projet de loi de finances au 4 mars 2009).</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: Verdana;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: Verdana;"><span style="font-size: 12pt;">En définitive, une politique courageuse contre l’ensemble de ces dérives budgétaires permettrait non seulement de résorber la
    dette, mais également de dégager des marges de manœuvre pour relancer notre économie et créer des emplois. Mais il n’en est rien&nbsp;: la seule idée d’évaluer l’impact économique des niches
    fiscales vient d’être retoquée en août dernier.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: Verdana;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: Verdana;"><span style="font-size: 12pt;">De fait, avec un tel déficit, chacun doit comprendre qu’il n’est plus envisageable de conserver nos politiques sociales et
    impossible de financer les caisses de retraite. Ce combat pour l’équilibre budgétaire appartient à chacun d’entre nous, quelque soit son origine, quelque soit son niveau social car il ne faut pas
    se tromper&nbsp;: il ne s’agit pas simplement du devenir de notre modèle de développement économique et social, il s’agit de notre quotidien et de l’avenir de nos enfants&nbsp;!</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 11 Sep 2009 10:17:00 +0200</pubDate>        <guid >http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-35938617.html</guid>
                        <comments>http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-35938617-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Méhaignerie prône la suppression de l'ISF, d'une partie du bouclier fiscal et créer une tranche supplémentaire de l'impôt sur le revenu]]></title>
        <link>http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-35907582.html</link>        <description><![CDATA[<h2>
    <span style="font-size: 10pt;">Le président UMP de la commission des affaires sociales de l'Assemblée, Pierre Méhaignerie, défend aussi la suppression d'une partie du bouclier fiscal.</span>
  </h2>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <img border="0" src="http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif">
  </div>
  <p class="texte" style="text-align: justify;">
    Pierre Méhaignerie a jeté un pavé dans la mare en affirmant, dans une interview au <a href=
    "http://www.lemonde.fr/archives/article/2009/09/09/pierre-mehaignerie-ump-nous-devons-adopter-une-remise-a-plat-de-notre-fiscalite_1237953_0.html">«Monde»</a> daté d'aujourd'hui, qu'il
    «&nbsp;<em>serait juste et courageux de supprimer, comme dans tous les pays européens, l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et une partie du bouclier fiscal&nbsp;» et de créer «&nbsp;en
    contrepartie, une tranche supplémentaire de l'impôt sur le revenu</em>&nbsp;».<br>
    <img width="227" src="http://www.impots-utiles.com/mt-static/FCKeditor/UserFiles/Image/impots-bouclier-fiscal-mehaignerie-masson-trannoy-isf-ump-patrimoine-Ehess.jpg" height="160"><br>
    Le président UMP de la commission des affaires sociales de l'Assemblée indique qu'il «&nbsp;<em>défendra</em>&nbsp;» ces propositions en accord avec le rapporteur général du budget à l'Assemblée
    Gilles Carrez (UMP), son homologue au Sénat, Philippe Ma­rini, et le président centriste de la commission des finances du Sénat, Jean Arthuis. «&nbsp;<em>L'ISF, qui rapporte moins de
    3&nbsp;milliards d'euros, continue à faire des dégâts, provoque des délocalisations d'entreprises et des ventes à des tiers. Il serait plus juste de créer une tranche d'impôt supplémentaire qui
    rapporterait selon moi 4&nbsp;milliards d'euros</em>&nbsp;», déclare Méhaignerie au Figaro. L'élu breton a conscience que la réforme n'est pas pour demain, «&nbsp;<em>mais le rendez-vous est
    nécessaire&nbsp;</em>», insiste-t-il.<br>
    <br>
    Enfin, une réelle mesure défendue par les centristes (programme Bayrou des présidentielles) depuis des anéées.<br>
    Tenez bon!<br>
    <br>
    source : Le Figaro.fr
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 10 Sep 2009 14:08:00 +0200</pubDate>        <guid >http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-35907582.html</guid>
                        <comments>http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-35907582-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La leçon japonaise]]></title>
        <link>http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-35778144.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; mso-bidi-font-size: 10.0pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">par Jacques Jeanteur, Conseiller régional MoDem de Champagne-Ardenne<br>
    <img width="174" src="http://blogduglobe.files.wordpress.com/2009/07/drapeau-japon.jpg" height="103"><img width="104" src="http://idata.over-blog.com/2/25/80/71/Jacques-Jeanteur.jpg" height=
    "163"><br>
    Les Japonais ont mis fin à un règne quasi ininterrompu <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>de cinquante ans de pouvoir conservateur. Ce sont les démocrates, emmenés par Yukio Hatoyama,
    qui ont fait basculer le parlement. Sur les 480 députés japonais, 300 sont élus au suffrage uninominal à un tour et 180 à la proportionnelle régionale. C’est un système électoral démocratique,
    similaire à celui que le Modem réclame. Depuis des décennies, le rêve japonais se limitait à la prospérité économique. Le japonais idéal était celui qui travaillait le plus, souvent au détriment
    de toute vie privée. Dans les années 80, le modèle japonais était cité en exemple. Pour beaucoup, la France devait s’en inspirer. Ensuite, nous avons admiré le modèle américain, y compris celui
    de Georges W Bush. Ces excès de libéralisme, tout comme les excès précédents d’étatisme aboutissent toujours à un rejet massif. Florence Couret dans «&nbsp;La Croix&nbsp;»
    écrit&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;Quelle mouche a donc piqué ce géant économique qui, malgré sa position de deuxième puissance derrière les Etats-Unis, fait si peu parler de lui&nbsp;? La lassitude sans
    doute, à l’égard d’un pouvoir usé jusqu’à la corde&nbsp;; mais surtout la peur, face à la montée du chômage, à la précarité sur le marché de l’emploi, au coût de l’éducation et des soins. Les
    Japonais ont voté pour le parti de l’opposition<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> dont le slogan de campagne <span style="mso-tab-count: 1;">&nbsp;&nbsp;</span> a été d’une
    incontestable efficacité&nbsp; <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>«&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal;">Une politique au service de la vie des gens.&nbsp;»</em> Comme aux
    Etats-Unis avec l’élection de Barack Obama , le peuple demande à être considéré dans son intégralité, et non au seul niveau d’un clan. «&nbsp;Le Point&nbsp;» titre&nbsp;: «&nbsp;Le jour où le
    Japon a basculé à gauche&nbsp;». On ne devrait basculer ni à droite ni à gauche, car les phénomènes de balancier ne sont jamais bon. La sagesse se trouve des deux côtés et il faut arrêter d’être
    soit ultra libéral, soit ultra étatiste. Il faut une position centrale qui soit à l’écoute de toutes les catégories de la population. De plus, après plusieurs décennies de suite au pouvoir, la
    corruption s’installe toujours et on a une politique partiale.&nbsp;Les slogans de Hatoyama ont été&nbsp;:&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal;">Alternance, Votez pour une vraie
    démocratie, Mettez fin à la politique bureaucratique, Finissons-en avec les gaspillages, Halte au pantouflage, Elus au service du peuple.</em> Ils réclamaient tous une justice
    sociale.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; mso-bidi-font-size: 10.0pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Dans «&nbsp;Courrier International&nbsp;», il y a un article d’un quotidien japonais qui
    explique que les démocrates ont les coudées franches, mais qu’ils devront agir dans la transparence, pour éviter les travers de leurs prédécesseurs. Comme partout, le passage des promesses aux
    actes peut entraîner un désenchantement. Mais, comme aux Etats-Unis, le statu quo devenait intolérable. La vraie leçon japonaise, c’est qu’il n’y a pas un modèle parfait dans le monde, mais qu’il
    faut tenir compte des évolutions mondiales tout en respectant les particularités locales. Les modèles ne sont pas transférables intégralement d’un pays à un autre.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 07 Sep 2009 10:58:00 +0200</pubDate>        <guid >http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-35778144.html</guid>
                        <comments>http://jonathan.rodrigues.over-blog.com/article-35778144-6.html#c</comments>                    </item>
  
 </channel>
</rss>